Un nouveau chemin de croix pour Saint-Nizier !

Regard contemporain sur la passion du Christ

Découvrez ce projet à la fois artistique, culturel et spirituel pour doter l’église Saint-Nizier, en plein centre de Lyon, d’un chemin de croix.
Une oeuvre composée d’un ensemble de 15 tableaux peints à l’huile qui met en scène des personnages du XXI° siècle autour du Christ.

 

 

UN PROJET À LA FOIS ARTISTIQUE, CULTUREL ET SPIRITUEL

Nous souhaitons doter l’église Saint-Nizier d’un nouveau chemin de croix.
Un chemin de croix raconte le dernier jour de la vie de Jésus en représentant les différentes scènes décrites dans les évangiles (de la montée du Christ portant sa croix au mont Calvaire, de sa condamnation à sa mort, jusqu’à sa mise au tombeau) auquel on adjoindra une quinzième station, représentant la Résurrection.

L’ARTISTE : UN PAROISSIEN, PEINTRE, PÈRE DE FAMILLE

Né en 1979, Bruno Desroche est marié et père de 3 enfants. Diplômé de l’école d’art lyonnaise Emile Cohl en 2001, il vit exclusivement de sa peinture jusqu’en 2007 où il devient en parallèle professeur de dessin classique auprès de 300 élèves à qui il s’efforce de donner une formation technique pure associé à une formation esthétique et humaine.
Marqué par la fréquentation des frères de St Jean et des sœurs de Bethléem, puis par différentes JMJ, il souhaite aujourd’hui mettre son travail au service de sa foi.

L’ŒUVRE : UN ENSEMBLE DE 15 TABLEAUX PEINTS À L’HUILE DE L45 X H70 CM.

L’artiste qui souhaite inscrire son œuvre dans un temps long, a choisi de peindre à l’huile sur des panneaux en bois, traités à l’ancienne.

 

UN FORT PARTI-PRIS : METTRE EN SCÈNE DES PERSONNAGES DU XXI° SIÈCLE AUTOUR DE JÉSUS, HOMME MORT SOUS LE RÈGNE DE CÉSAR.

Jésus aura ce visage si reconnaissable, issu du Saint Suaire de Turin (ayant avant nous, inspiré les peintres des Christs Pantocrator des Icônes byzantines, puis Fra Angélico et beaucoup plus tard Rouault, sans oublier Rembrandt et Rubens). Mais, les personnages du tableau seront des hommes et des femmes de notre temps.
Cet anachronisme qui consiste pour un peintre à mettre en scène ses contemporains est d’ailleurs une tradition picturale très ancienne (depuis le Moyen-Age, les peintres ont représenté des scènes de l’ Evangile, brossant des personnages vêtus à la mode de leur époque, dans des décors qui leur étaient familiers, laissant à Jésus et Marie leur apparence traditionnelle).
Le but est moins de projeter Jésus au XXIè siècle, que de mettre nos contemporains face au corps du Christ.

Pour rendre ce projet possible, nous avons besoin de VOUS !