Le Chemin de Croix pendant le Carême

Le Chemin de Croix pendant le Carême

Méditation du Chemin de Croix

Tous les vendredis de Carême

à 12h 

dans l’église

Méditation du Chemin de Croix

le Vendredi Saint – 3 avril 2026 –

Le Chemin de Croix dans les rues de Lyon,

depuis Saint-Nizier jusqu’au cloître de l’Hôtel-Dieu, 

sera présidé par Monseigneur Olivier de Germay.

Infos du diocèse de Lyon ICI

Pourquoi méditer le Chemin de Croix pendant le Carême ?

Le Chemin de Croix est un itinéraire d’amour et de sacrifice.

Pour les chrétiens, le Chemin de Croix désigne le parcours de Jésus vers le lieu de son crucifiement. En effet, avant sa mise à mort, Jésus dû porter sa lourde croix jusqu’au sommet du mont Golgotha avec de grandes souffrances.

Méditer le Chemin de Croix est une pratique fréquente pendant le Carême et surtout le Vendredi saint, qui permet de prier sur les évènements de la Passion du Christ.

Le Chemin de Croix, c’est Jésus qui souffre pour nous, et avec nous.

« Dans la Croix du Christ, il y a la souffrance, le péché de l’homme, aussi le nôtre, et Lui accueille tout avec les bras ouverts, prend sur ses épaules nos croix et nous dit : courage! Tu n’es pas seul à les porter ! Je les porte avec toi, j’ai vaincu la mort et je suis venu te donner espérance, te donner la vie (cf. Jn 3, 16). »

Les 14 stations du Chemin de Croix

Pour épouser les sentiments du Christ et entrer dans les profondeurs de l’Amour du Père, il est nécessaire d’avancer pas à pas. Il faut qu’un chemin – un déplacement intérieur- se creuse, de station en station.

Il s’agit de se laisser façonner par la marche, de suivre le Christ pas à pas, de nous laisser conduire sur le chemin qu’il emprunte, et non de le précéder pour entrer plus profondément dans notre condition de disciple.

En vivant les quatorze stations, jusqu’à la croix, nous nous associons aux souffrances du Christ et nous réfléchissons à la signification des événements qui ont précédé et accompagné la mort du Sauveur des hommes.

    • 1e station : Jésus est condamné à mort
    • 2e station : Jésus est chargé de sa croix
    • 3e station : Jésus tombe sous le bois de la croix
    • 4e station : Jésus rencontre sa Mère
    • 5e station : Simon de Cyrène aide Jésus à porter sa croix
    • 6e station : Véronique essuie la face de Jésus
    • 7e station : Jésus tombe pour la seconde fois
    • 8e station : Jésus console les filles de Jérusalem
    • 9e station : Jésus tombe pour la 3e fois
    • 10e station : Jésus est dépouillé de ses vêtements
    • 11e station : Jésus est attaché à la croix
    • 12e station : Jésus meurt sur la croix
    • 13e station : Jésus est descendu de la croix et remis à sa mère
    • 14e station : Jésus est mis dans le sépulcre

Les saints et le Chemin de Croix

Saint François d’Assise brûle d’amour pour le Christ et il pleurait souvent en pensant aux plaies du Christ « signes de l’amour débordant du Fils de Dieu pour chacun« .

C’est à St François d’Assise que l’on doit la première reconstitution, sous forme de méditations, du Chemin de Croix, car il veut que ses frères se conforment davantage au Christ en le contemplant dans l’anéantissement de la croix. Il veut que, sur ce chemin jusqu’au Golgotha, ils élargissent leurs prières aux souffrances de tous les hommes. La tradition s’installe et les franciscains, à Jérusalem, où ils sont présents depuis 1220, invitent les pèlerins à participer à des exercices spirituels sur la Voie douloureuse du Christ.

Saint Bonaventure

« Il n’y a pas d’autre chemin qu’un amour très ardent du Crucifié »

(Itinéraire, prologue).

Saint Jean-Marie Vianney

« Rien ne nous rapproche tant de notre Seigneur que de porter une part de Sa Croix.»

«Je ne comprends pas comment un chrétien peut prendre peur et fuir devant la Croix? N’est-ce pas en même temps fuir devant Celui qui nous sauvait en se faisant clouer sur elle et en y mourant par amour pour nous? »

Sainte Thérèse de Lisieux

« Vivre d’amour, c’est gravir le calvaire, c’est regarder la croix comme un trésor. »(PN 17,4)

Le sens du Carême

Triduum Pascal 2026 : une retraite paroissiale !

Triduum Pascal 2026 : une retraite paroissiale !

Retraite paroissiale du Triduum Pascal 2026
pour vivre intensément ces 3 jours saints !

 

Cette année la paroisse Saint-Nizier vous propose de vivre

en paroisse une retraite pour le Triduum pascal

du jeudi soir 2 avril 2026

au dimanche de Pâques 5 avril en début d’après-midi.

Comment s’organise la retraite

du Triduum 2026 ?

Nous vivrons les offices, messes et enseignements chaque jour ainsi que des propositions spéciales adaptées au jour spécifique, incluant des temps de repos / convivialité

  • Jeudi Saint :

Départ le jeudi matin avec l’office des ténèbres, 07h30, suivi d’un enseignement : le reste de la journée étant libre (études, travail …). Prochain RDV le jeudi soir à 17h45 pour un enseignement avec repas sur le Séder (la Cène s’insérant dans la tradition juive qu’a vécu Jésus dès son plus jeune âge )

  • Vendredi Saint :

Tout un programme le vendredi (journée en optionnel) y compris le chemin de Croix dans la ville avec l’Evêque de Lyon à midi : point de départ à l’église Saint-Nizier.
Vendredi soir, temps fort à vivre avec l’office spéciale de la mise au tombeau (tradition orientale). Une nuit de prière est proposée pour veiller ensemble (avec roulement) et prier alors que Jésus est au tombeau et que l’eucharisitie n’est plus visible (logement sur place dans une salle chauffée, prévoir tapis de sol).  

  • Samedi Saint

Samedi matin lever du soleil à Fourvière pour entrer avec Marie dans l’attente de la joie de la Résurrection de son Fils. Temps de repos prévu en journée.
Temps à l’Esprit Saint et temps de joie avec un repas festif le samedi soir suivi de la Vigile Pascale

  • Dimanche de Pâques :

Repas Pascal dimanche midi avec entrée-plat-dessert (chef pro) suivi d’une surprise ! 

Participation aux frais

Le coût par personne (repas et logistique) est estimé à 40€ pour toute la retraite. Pour que ce soit accessible au plus grand nombre, plusieurs tarifs sont proposés :

  • =>40€ standard
  • =>25€ étudiant
  • =>15€ solidaire (personne en difficulté financière)
  • =>50€ soutien (pour soutenir 1 personne du tarif solidaire)

Informations complémentaires 

 

  • « Poser » le vendredi si cela est possible.
  • Ne pas oublier un tapis de sol pour la nuit de prière si vous souhaitez veiller le vendredi soir.
  • Prendre un carnet et de quoi noter tout au long de la retraite,
  • Prendre une bible.
Weekend paroissial des fraternités – 17/18 janvier 2026

Weekend paroissial des fraternités – 17/18 janvier 2026

Nous vous invitons les 17 – 18 janvier 2026

pour le weekend de toutes les fraternités paroissiales

Un weekend ouvert à tous les paroissiens !

Quels sont les horaires ?

  • le samedi 17 janvier de 14h à  21h30
  • le dimanche 18 janvier de 9h30 à 16h30

Où se déroule le rassemblement ?

  • au Collège St Thomas d’Aquin
    56 rue du Perron, 69600 OULLINS
  • Accès en métro B :  arrêt Oullins Centre
  • Accès en bus  : ligne C10, C7, 63, 88.

Quel est le thème ?

« L’Esprit Saint vient au secours de nos faiblesses ! » Romains 8, 26

 Quel est le programme ?

Des rencontres,  de la fraternité, des topos, de la louange, des ateliers, des repas partagés…

Quelques détails pratiques :

  • Le repas du samedi soir  sera partagé avec ce que vous apporterez pour garnir un buffet.
  • Le déjeuner du dimanche midi est prévu par la paroisse

Les inscriptions en ligne sont maintenant closes,
merci de contacter les organisateurs par mail :  fraternitesaintnizier@gmail.com merci !

Dans la joie de se retrouver !
L’équipe des fraternités paroissiales

La fête du 8 décembre

La fête du 8 décembre

La fête du 8 décembre 2022

Pendant 4 soirées, prenons le temps d’accueillir dans l’église et de prier avec Marie.

Nous accueillerons des passants dans l’église et sur le parvis du jeudi 8 décembre au dimanche 11 décembre 2022.

Mobilisons-nous pour accueillir largement !

Retrouvons- nous tous le vendredi 25 novembre pour prier ensemble et se former à la mission.

Édition 2021

Un peu d'histoire

1643

La peste se répand sur Lyon, et pour la 10ème fois en moins d’un siècle, fait des ravages emportant hommes et femmes, sans distinction d’âge ni de classe. Le 12 mars, les échevins, font alors le vœu de prier Marie à la chapelle de Fourvière et d’y déposer chaque année un écu d’or et sept livres de cire blanche. La peste quitte alors miraculeusement Lyon. Ce vœu sera renouvelé chaque année depuis lors par le conseil municipal.

1832

Le choléra est aux portes de Lyon. Les Lyonnais montent en procession à Fourvière et demande de nouveau à Notre Dame d’épargner la ville. Lyon ne sera pas touchée.

1852

On achevait à Lyon la reconstruction du clocher de la vieille chapelle de Fourvière. Au sommet de l’édifice, on avait placé une statue de la Vierge Marie en bronze doré. Elle devait être inaugurée le 8 septembre, mais une inondation dans l’atelier du fondeur retarda la cérémonie au 8 décembre, autre fête de la Vierge, celle de l’Immaculée Conception. Ce jour-là, des feux d’artifice étaient prévus mais une pluie torrentielle s’abattit sur la ville. A la tombée de la nuit, le ciel s’éclaircit et la pluie s’arrêta. Tout à coup apparaissent à quelques fenêtres inconnues des lignes de feu … La ville s’était embrasée en un instant. Bientôt, il ne restait plus, sur la vaste étendue des quais, des rues, des passages ignorés et des cours invisibles, aucune fenêtre obscure. Les petits marchands, les clochers, illuminaient leurs baraques, leurs voitures et jusqu’aux bordures des trottoirs … Quelques feux de Bengale s’allumèrent sur les toits de la chapelle de Fourvière, la statue de la Vierge apparaît et la grosse cloche de Saint Jean, cet éloquent interprète des joies publiques, est lancée à toute volée. A huit heures, la population entière était dans la rue, circulant, paisible, joyeuse et attendrie. On se serrait la main sans se connaitre, on chantait des cantiques, on applaudissait, on criait : « Vive Marie !  » Les étrangers n’en revenaient pas de leur surprise, et les Lyonnais, tout remplis qu’ils étaient de cette fête improvisée, se demandaient comment, en un instant, une population de trois cent mille âmes avait pu être saisie de la même pensée »

L’événement éphémère d’une nuit devint institution. On prépara avec soin les illuminations de 1853. Quant à celles de 1854, elles furent un triomphe, car elles coïncidaient avec la proclamation par le Pape, à Rome, du dogme de l’Immaculée Conception. Les Lyonnais avaient la fierté des précurseurs. Depuis, chaque année, le soir du 8 décembre, les Lyonnais illuminent leur ville pour la fête de l’Immaculée Conception.

1870

La guerre fait rage et les armées prussiennes menacent la ville. Une fois encore, les Lyonnais se tournent vers Marie. La ville sera épargnée.

Aujourd’hui,

les bougies continuent à brûler aux fenêtres des habitants de la ville de Lyon. On en parle sur le site officiel de la Fête de la Lumière de la ville.

Le 8 décembre, fête de l’Immaculée Conception

La célébration de l’Immaculée Conception de la Vierge Marie nous rappelle la destinée unique de cette femme juive, choisie par Dieu. Pour la foi chrétienne, Marie est indissociable de l’enfant qu’elle a porté, Jésus, en qui s’est totalement manifesté le Dieu vivant. Elle est appelée, depuis le concile d’Éphèse (431), « Mère de Dieu ». Selon la tradition catholique, depuis le dogme promulgué par le pape Pie IX, le 8 décembre 1854, elle est déclarée préservée du péché originel dès sa naissance.

Horaires des messes et des confessions

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