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Pourquoi un « Temps ordinaire » en liturgie ?

Pourquoi un « Temps ordinaire » en liturgie ?

Avec le baptême de Jésus s’achève le temps de Noël.

Nous entrons dans

le « Temps ordinaire » de l’année liturgique.

Qu’est ce que le « Temps ordinaire »  ?

Le temps ordinaire dans la liturgie catholique désigne les périodes de l’année qui ne sont pas des temps forts comme l’Avent, Noël, le Carême ou Pâques.

Il s’agit des 33 ou 34 semaines situées en dehors de ces temps forts. Le temps ordinaire se déploie à 2 périodes distinctes de l’année liturgique. :

Le « Temps ordinaire », au sens d’habituel (ordinarius) familier, est proche du déroulement quotidien de l’existence. Il est jalonné d’un certain nombre de fêtes et solennités.

Comment se vit le « temps ordinaire »?

Pour « vivre extraordinairement bien les choses ordinaires », il faut être attentif à la présence de Dieu : Dieu se donne à moi et m’appelle à vivre avec Lui.

Même si nos vies sont denses, c’est chaque instant qui est un temps fort, car la présence de Dieu transfigure toute ma vie. Que je veille ou que je dorme, quoi que je fasse, Dieu est toujours avec moi. Sans espaces de silence, temps d’attention à la présence de Dieu, nous finissons par oublier que le Seigneur est toujours avec nous.

Nous recentrer sur l’essentiel : voilà la raison d’être du dimanche. Premier jour de la semaine, le dimanche donne leur véritable orientation aux autres jours. Dans la monotonie du temps « ordinaire », chaque dimanche est un jour de fête.

Le pape Léon nous invite

à vivre pleinement notre vie de chrétiens

pendant le « Temps ordinaire »

 Le « temps ordinaire »de la liturgie est un temps qui «nous invite à suivre ensemble le Seigneur, à écouter sa Parole et à imiter ses gestes d’amour envers le prochain» a souligné Léon XIV depuis la fenêtre du palais apostolique, avant de réciter l’angélus le jour du Baptême de Jésus ce 11 janvier 2026.

«Dieu ne regarde pas le monde de loin, sans toucher notre vie, nos maux et nos attentes! , a poursuivi l’évêque de Rome, Il vient parmi nous avec la sagesse de son Verbe fait chair, nous impliquant dans un projet d’amour surprenant pour toute l’humanité». Au grand étonnement de Jean-Baptiste, le Seigneur vient se faire baptiser «comme tous les pécheurs, pour révéler l’infinie miséricorde de Dieu».

Les caractéristiques liturgiques du « Temps ordinaire »

Les lectures du « Temps ordinaire »

Pendant le temps ordinaire, on procède à des lectures continues. Ainsi, pour la Messe dominicale, ll texte de la première lecture, issu de l’ Ancien Testament est en général lié à l’Évangile du jour. L’Évangile et la seconde lecture varient selon les années A,B ou C.

    Année A

    • La 1ère lecture est tirée de la lettre aux Corinthiens, lettre aux Romains, aux Philippiens, 1ère lettre aux Thessaloniciens,
    • l’Evangile selon Saint Matthieu.

    Année B :

    • La 1ère lecture est tirée des 1ère et 2ème lettres aux Corinthiens, lettre aux Éphésiens, Épitre de Jacques, lettre aux Hébreux,
    • Évangile selon Marc (complété par l’Évangile selon Saint Jean.

    Année C :

    • La 1ère lecture est tirée de 1ère lettre aux Corinthiens et lettre aux Galates, aux Colossiens, aux Hébreux, à Philémon et à Timothée, 2ème lettre aux Thessalonicien
    • Évangile selon Luc.

    Les couleurs du « Temps ordinaire »

    Pendant le Temps ordinaire, la couleur liturgique est le vert, comme les jeunes pousses au printemps. Cette couleur nous rappelle qu’à travers la monotonie des jours « ordinaires », la sève de Dieu est toujours là, transfigurant nos vies quotidiennes. 

    Cependant, certains jours de fête , les prêtres revêtent d’autres couleurs :

    Le blanc pour :

     

    Le rouge est utilisé pour la fête de l’Exaltation de la Sainte-Croix, les fêtes des Apôtres et évangélistes, et aux fêtes des saints martyrs.

    Le violet ou le noir pour la commémoration de tous les fidèles défunts .

    Horaires des Messes et confessions à Saint-Nizier

    Weekend paroissial des fraternités – 17/18 janvier 2026

    Weekend paroissial des fraternités – 17/18 janvier 2026

    Nous vous invitons les 17 – 18 janvier 2026

    pour le weekend de toutes les fraternités paroissiales

    Un weekend ouvert à tous les paroissiens !

    Quels sont les horaires ?

    • le samedi 17 janvier de 14h à  21h30
    • le dimanche 18 janvier de 9h30 à 16h30

    Où se déroule le rassemblement ?

    • au Collège St Thomas d’Aquin 56 rue du Perron, 69600 OULLINS
    • Accès en métro B :  arrêt Oullins Centre
    • Accès en bus  : ligne C10, C7, 63, 88.

    Quel est le thème ?

    « L’Esprit Saint vient au secours de nos faiblesses ! » Romains 8, 26

     Quel est le programme ?

    Des rencontres,  de la fraternité, des topos, de la louange, des ateliers, des repas partagés…

    Quelques détails pratiques :

    • Le repas du samedi soir  sera partagé avec ce que vous apporterez pour garnir un buffet.
    • Le déjeuner du dimanche midi est prévu par la paroisse

    Dans la joie de se retrouver !
    L’équipe des fraternités paroissiales

    Pourquoi fêter l’Épiphanie, la fête des Rois?

    Pourquoi fêter l’Épiphanie, la fête des Rois?

    La fête de l’Épiphanie célèbre la venue des mages

    depuis l’occident jusqu’en orient

    pour adorer l’Enfant Jésus et reconnaître sa divinité

    Que signifie le mot « Épiphanie « ?

    Le terme “Epiphanie” provient du grec epiphaneia qui signifie “paraître, apparition”. La fête de l’Epiphanie célèbre ainsi la “manifestation de Dieu” aux hommes, à travers son fils Jésus, Messie annoncé par les prophètes.

     

    Origine de la fête de l’Épiphanie 

    A partir du Vème siècle, l’Église d’occident célébra la naissance de Jésus le 25 décembre (Noël) et la manifestation aux païens en la personnes des mages le 6 janvier.
    Les mages avaient été qualifiés du titre de roi dès le IIIème siècle, mais c’est seulement au XIIème que cette royauté des mages est reconnue par la liturgie et l’iconographie. 

    Cette fête célèbrait alors trois signes de la manifestation de Dieu aux hommes : l’adoration des mages, le baptême du Christ au Jourdain et le premier miracle de Jésus aux noces de Cana.

    Au moment du Concile Vatican II, au XXe siècle, l’Église décide de placer le jour de l’Epiphanie au premier dimanche suivant le 1er janvier et décide de dissocier   les trois événements célébrés lors de l’Epiphanie.

    Le sens chrétien

    de la fête de  Épiphanie

    Le catéchisme de l’Eglise catholique explique le sens profond de la fête de l’Epiphanie de la façon suivante :

    L’Epiphanie  est la manifestation de Jésus comme Messie d’Israël, Fils de Dieu et Sauveur du monde. Par l’adoration de Jésus par des mages venus d’orient, représentants des religions païennes environnantes, l’Evangile voit les prémices des nations qui accueillent la Bonne Nouvelle du salut par l’Incarnation.”

    Qui sont les Rois mages?

     Selon une tradition venant du VIIème siècle, les mages dont parle l’Évangile seraient des rois : les rois mages. Ils étaient au nombre de trois : Melchior, Gaspard et Balthazar. C’est les noms qu’on leur a donnés au VIème siècle.

    Le chiffre 3 est très symbolique :

    • il symbolise d’abord les 3 continents : Asie, Afrique et Europe (les seuls connus à l’époque).
    • C’est aussi l’image des trois fils de Noé : Sem, Cham et Japhet.
    • Il représente aussi le nombre de cadeaux qui selon l’Évangile étaient au nombre de 3 : l’or, l’encens et la myrrhe.
    • Le chiffre 3 figure enfin les trois âges de la vie :
      • Melchior est présenté avec une longue barbe et il est le plus âgé des trois. Il offrit l’or.
      • Gaspar est le plus jeune des trois et il donna l’encens.
      • Balthazar est barbu sans être âgé et il fit l’offrande de la myrrhe.

    On leur attribua au XVIème siècle une couleur de peau distincte pour chacun : blanche, noire et jaune.

    Hymne du jour de l’Épiphanie

    “Tout le ciel s’emplit d’une joie nouvelle : on entend la nuit dire la merveille,
    Fête sans pareille : le Sauveur est né, l’Enfant-Dieu nous est donné.
    Le Seigneur paraît, Verbe de lumière : l’univers connaît la bonté du Père.
    Dieu sur notre terre vient tracer la voie où chemineront nos pas.
    Avec les bergers, avec tous les sages, c’est le monde entier qui vers lui s’engage
    Pour voir le visage de l’Amour vivant qui pour nous s’est fait enfant.
    Gloire à Jésus Christ, gloire au Fils du Père ! Gloire à son Esprit dont l’amour éclaire
    L’éclatant mystère qui remplit le ciel : gloire à l’Homme-Dieu, Noël !”

    Office du soir du jour de l’Epiphanie

    Horaires des Messes et confessions à Saint-Nizier

    Pourquoi fêter Marie, « Mère de Dieu », le 1er janvier ?

    Pourquoi fêter Marie, « Mère de Dieu », le 1er janvier ?

    Huit jours après la Nativité de Jésus Christ,

    l’Église célèbre sa Mère.

    Le 1er janvier, la Vierge Marie est célébrée par l’Église catholique sous l’appellation de “Mère de Dieu”. Marie de Nazareth est en effet celle qui a donné naissance à Jésus, fils de Dieu, devenant ainsi la Mère de Dieu.

    Le titre de « Mère de Dieu » 

     

    « Marie de Nazareth », « Sainte Vierge », « Vierge Marie », ou encore « Notre-Dame »… Marie possède plusieurs titres. Lors de la solennité du 1er janvier, elle est désignée comme Marie « Mère de Dieu ». Une appellation que nous avons l’habitude d’entendre dans la  prière mariale Je vous salue Marie .

    Le titre de “Mère de Dieu” attribué à la sainte Vierge remonte au concile d’Ephèse, en 431 : “Au concile d’Ephèse, les Pères l’acclamèrent Theotokos, parce que, en elle, le Verbe prit chair et le Fils de Dieu habita parmi les hommes, lui, le prince de la paix, à qui a été donné le nom au-dessus de tout nom.” (Martyrologe romain) 

    L’Église a alors institué officiellement la solennité de Marie, Mère de Dieu, à la date du 1er janvier, afin de consacrer un jour du temps de Noël pour honorer la mère du Christ.

    Pourquoi Marie, mère de Dieu

    est-elle fêtée le 1er janvier?

     

    En 1931, à l’occasion du 15ème centenaire du concile d’Éphèse, le pape Pie XI promeut une solennité universelle en l’honneur de la Maternité divine de Marie, fixée le 11 octobre.

    Après Vatican II, la fête fut reportée au 1er janvier et s’intitule depuis Solennité de Marie, Mère de Dieu.

    Elle clôt ainsi l’octave de Noël, huit jours après la Nativité du Seigneur,  tout en coïncidant avec la Journée mondiale de la paix, promue par le pape Jean-Paul II.

    Elle remplace alors la fête de la circoncision de Jésus, célébrée huit jours après sa naissance, conformément au rite juif.

    Les 3 solennités mariales

    fêtées durant l’année

     

    • 8 décembre. Solennité de l’Immaculée Conception de Marie.
    • 1er janvier. Solennité de Sainte Marie, Mère de Dieu.
    • 15 août. Solennité de l’Assomption de la Vierge Marie.

    Prière d’ouverture

    de la Messe du 1er janvier

    Lors de la célébration du 1er janvier, la prière d’ouverture de la Messe nous explique ce mystère de façon simple :

    C’est par la maternité virginale de Marie que le Verbe s’est fait chair. En adorant dans l’enfant de Bethléem le fils de Dieu fait homme, nous reconnaissons que Marie est la Mère de Dieu”

     Bénédiction solennelle

    de la fin de la Messe du 1er janvier

    C’est Dieu qui est la source de toute bénédiction :
    qu’il vous entoure de sa grâce
    et vous garde en elle
    tout au long de cette année.
    Amen.

    Qu’il nourrisse en vous la foi implantée par le Christ,
    qu’il entretienne en vous l’espérance du Christ,
    qu’il vous ouvre à la patience et à la charité du Christ.
    Amen.

    Que l’Esprit de paix vous accompagne partout,
    qu’il vous obtienne ce que vous demanderez
    et vous achemine vers le bonheur sans fin.
    Amen.

    Horaires des Messes et confessions à Saint-Nizier