Sélectionner une page
Homélie du 11/01/2026 – Baptême de Jésus

Homélie du 11/01/2026 – Baptême de Jésus

ICI, homélie du 11 janvier 2026

par le père Marc-Antoine Ludwig

 PREMIÈRE LECTURE

Lecture du livre du prophète Isaïe

(Is 42, 1-4.6-7)

Ainsi parle le Seigneur :
   « Voici mon serviteur que je soutiens,
mon élu qui a toute ma faveur.
J’ai fait reposer sur lui mon esprit ;
aux nations, il proclamera le droit.
    Il ne criera pas, il ne haussera pas le ton,
il ne fera pas entendre sa voix au-dehors.
    Il ne brisera pas le roseau qui fléchit,
il n’éteindra pas la mèche qui faiblit,
il proclamera le droit en vérité.
    Il ne faiblira pas, il ne fléchira pas,
jusqu’à ce qu’il établisse le droit sur la terre,
et que les îles lointaines
aspirent à recevoir ses lois.

    Moi, le Seigneur, je t’ai appelé selon la justice ;
    je te saisis par la main, je te façonne,
je fais de toi l’alliance du peuple,
la lumière des nations :
    tu ouvriras les yeux des aveugles,
tu feras sortir les captifs de leur prison,
et, de leur cachot, ceux qui habitent les ténèbres. »

 

 

 PSAUME

R/ Le Seigneur bénit son peuple
en lui donnant la paix. 

(Ps 28 (29), 1-2, 3ac-4, 3b.9c-10)

 

Rendez au Seigneur, vous, les dieux,
rendez au Seigneur gloire et puissance.
Rendez au Seigneur la gloire de son nom,
adorez le Seigneur, éblouissant de sainteté.

La voix du Seigneur domine les eaux,
le Seigneur domine la masse des eaux.
Voix du Seigneur dans sa force,
voix du Seigneur qui éblouit.

Le Dieu de la gloire déchaîne le tonnerre,
Et tous dans son temple s’écrient : « Gloire ! »
Au déluge le Seigneur a siégé ;
il siège, le Seigneur, il est roi pour toujours !

DEUXIÈME LECTURE

Lecture du livre des Actes des Apôtres

(Ac 10, 34-38)

En ces jours-là, quand Pierre arriva à Césarée,
chez un centurion de l’armée romaine,
    il prit la parole et dit :
« En vérité, je le comprends,
Dieu est impartial :
    il accueille, quelle que soit la nation,
celui qui le craint et dont les œuvres sont justes.
    Telle est la parole qu’il a envoyée aux fils d’Israël,
en leur annonçant la bonne nouvelle de la paix par Jésus Christ,
lui qui est le Seigneur de tous.
    Vous savez ce qui s’est passé à travers tout le pays des Juifs,
depuis les commencements en Galilée,
après le baptême proclamé par Jean :
    Jésus de Nazareth,
Dieu lui a donné l’onction d’Esprit Saint et de puissance.
Là où il passait, il faisait le bien
et guérissait tous ceux qui étaient sous le pouvoir du diable,
car Dieu était avec lui. »

 

 

 

  ÉVANGILE

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu

(Mt 3, 13-17)

 

  Alors paraît Jésus.

Il était venu de Galilée jusqu’au Jourdain
auprès de Jean,
pour être baptisé par lui.
    Jean voulait l’en empêcher et disait :
« C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par toi,
et c’est toi qui viens à moi ! »
    Mais Jésus lui répondit :
« Laisse faire pour le moment,
car il convient
que nous accomplissions ainsi toute justice. »
Alors Jean le laisse faire.

    Dès que Jésus fut baptisé,
il remonta de l’eau,
et voici que les cieux s’ouvrirent :
il vit l’Esprit de Dieu
descendre comme une colombe et venir sur lui.
    Et des cieux, une voix disait :
« Celui-ci est mon Fils bien-aimé
en qui je trouve ma joie. »

Homélie de l’Épiphanie du Seigneur – 4 janvier 2026

Homélie de l’Épiphanie du Seigneur – 4 janvier 2026

ICI, homélie de l'Épiphanie - 4 janvier 2026

par le père Marc-Antoine Ludwig

 PREMIÈRE LECTURE

Lecture du livre du prophète Isaïe

(Is 60, 1-6)

    Debout, Jérusalem, resplendis !
Elle est venue, ta lumière,
et la gloire du Seigneur s’est levée sur toi.
    Voici que les ténèbres couvrent la terre,
et la nuée obscure couvre les peuples.
Mais sur toi se lève le Seigneur,
sur toi sa gloire apparaît.
    Les nations marcheront vers ta lumière,
et les rois, vers la clarté de ton aurore.
    Lève les yeux alentour, et regarde :
tous, ils se rassemblent, ils viennent vers toi ;
tes fils reviennent de loin,
et tes filles sont portées sur la hanche.
    Alors tu verras, tu seras radieuse,
ton cœur frémira et se dilatera.
Les trésors d’au-delà des mers afflueront vers toi,
vers toi viendront les richesses des nations.
    En grand nombre, des chameaux t’envahiront,
de jeunes chameaux de Madiane et d’Épha.
Tous les gens de Saba viendront,
apportant l’or et l’encens ;
ils annonceront les exploits du Seigneur.

 

 

 PSAUME

R/ Toutes les nations, Seigneur,
se prosterneront devant toi 

(Ps 71 (72), 1-2, 7-8, 10-11, 12-13)

Dieu, donne au roi tes pouvoirs,
à ce fils de roi ta justice.
Qu’il gouverne ton peuple avec justice,
qu’il fasse droit aux malheureux !

En ces jours-là, fleurira la justice,
grande paix jusqu’à la fin des lunes !
Qu’il domine de la mer à la mer,
et du Fleuve jusqu’au bout de la terre !

Les rois de Tarsis et des Îles apporteront des présents.
Les rois de Saba et de Seba feront leur offrande.
Tous les rois se prosterneront devant lui,
tous les pays le serviront.

Il délivrera le pauvre qui appelle
et le malheureux sans recours.
Il aura souci du faible et du pauvre,
du pauvre dont il sauve la vie.

DEUXIÈME LECTURE

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Éphésiens

(Ep 3, 2-3a.5-6) 

Frères,
    vous avez appris, je pense,
en quoi consiste la grâce que Dieu m’a donnée pour vous :
    par révélation, il m’a fait connaître le mystère.
    Ce mystère n’avait pas été porté à la connaissance
des hommes des générations passées,
comme il a été révélé maintenant
à ses saints Apôtres et aux prophètes,
dans l’Esprit.
    Ce mystère,
c’est que toutes les nations sont associées au même héritage,
au même corps,
au partage de la même promesse,
dans le Christ Jésus,
par l’annonce de l’Évangile.

 

 

  ÉVANGILE

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu

(Mt 2, 1-12 )

 

Jésus était né à Bethléem en Judée,
au temps du roi Hérode le Grand.
Or, voici que des mages venus d’Orient
arrivèrent à Jérusalem et demandèrent :
« Où est le roi des Juifs qui vient de naître ?
Nous avons vu son étoile à l’orient
et nous sommes venus nous prosterner devant lui. »
    En apprenant cela, le roi Hérode fut bouleversé,
et tout Jérusalem avec lui.
    Il réunit tous les grands prêtres et les scribes du peuple, pour leur demander où devait naître le Christ.
    Ils lui répondirent :
« À Bethléem en Judée, car voici ce qui est écrit par le prophète :
    Et toi, Bethléem, terre de Juda,
tu n’es certes pas le dernier
parmi les chefs-lieux de Juda,
car de toi sortira un chef,
qui sera le berger de mon peuple Israël. »

    Alors Hérode convoqua les mages en secret
pour leur faire préciser à quelle date l’étoile était apparue ; puis il les envoya à Bethléem, en leur disant :
« Allez vous renseigner avec précision sur l’enfant.
Et quand vous l’aurez trouvé, venez me l’annoncer
pour que j’aille, moi aussi, me prosterner devant lui. »
    Après avoir entendu le roi, ils partirent.

Et voici que l’étoile qu’ils avaient vue à l’orient
les précédait, jusqu’à ce qu’elle vienne s’arrêter au-dessus de l’endroit où se trouvait l’enfant.
    Quand ils virent l’étoile, ils se réjouirent d’une très grande joie.
    Ils entrèrent dans la maison,
ils virent l’enfant avec Marie sa mère ;
et, tombant à ses pieds, ils se prosternèrent devant lui.
Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents :
de l’or, de l’encens et de la myrrhe.

    Mais, avertis en songe de ne pas retourner chez Hérode,
ils regagnèrent leur pays par un autre chemin.

 

Pourquoi un « Temps ordinaire » en liturgie ?

Pourquoi un « Temps ordinaire » en liturgie ?

Avec le baptême de Jésus s’achève le temps de Noël.

Nous entrons dans

le « Temps ordinaire » de l’année liturgique.

Qu’est ce que le « Temps ordinaire »  ?

Le temps ordinaire dans la liturgie catholique désigne les périodes de l’année qui ne sont pas des temps forts comme l’Avent, Noël, le Carême ou Pâques.

Il s’agit des 33 ou 34 semaines situées en dehors de ces temps forts. Le temps ordinaire se déploie à 2 périodes distinctes de l’année liturgique. :

Le « Temps ordinaire », au sens d’habituel (ordinarius) familier, est proche du déroulement quotidien de l’existence. Il est jalonné d’un certain nombre de fêtes et solennités.

Comment se vit le « temps ordinaire »?

Pour « vivre extraordinairement bien les choses ordinaires », il faut être attentif à la présence de Dieu : Dieu se donne à moi et m’appelle à vivre avec Lui.

Même si nos vies sont denses, c’est chaque instant qui est un temps fort, car la présence de Dieu transfigure toute ma vie. Que je veille ou que je dorme, quoi que je fasse, Dieu est toujours avec moi. Sans espaces de silence, temps d’attention à la présence de Dieu, nous finissons par oublier que le Seigneur est toujours avec nous.

Nous recentrer sur l’essentiel : voilà la raison d’être du dimanche. Premier jour de la semaine, le dimanche donne leur véritable orientation aux autres jours. Dans la monotonie du temps « ordinaire », chaque dimanche est un jour de fête.

Le pape Léon nous invite

à vivre pleinement notre vie de chrétiens

pendant le « Temps ordinaire »

 Le « temps ordinaire »de la liturgie est un temps qui «nous invite à suivre ensemble le Seigneur, à écouter sa Parole et à imiter ses gestes d’amour envers le prochain» a souligné Léon XIV depuis la fenêtre du palais apostolique, avant de réciter l’angélus le jour du Baptême de Jésus ce 11 janvier 2026.

«Dieu ne regarde pas le monde de loin, sans toucher notre vie, nos maux et nos attentes! , a poursuivi l’évêque de Rome, Il vient parmi nous avec la sagesse de son Verbe fait chair, nous impliquant dans un projet d’amour surprenant pour toute l’humanité». Au grand étonnement de Jean-Baptiste, le Seigneur vient se faire baptiser «comme tous les pécheurs, pour révéler l’infinie miséricorde de Dieu».

Les caractéristiques liturgiques du « Temps ordinaire »

Les lectures du « Temps ordinaire »

Pendant le temps ordinaire, on procède à des lectures continues. Ainsi, pour la Messe dominicale, ll texte de la première lecture, issu de l’ Ancien Testament est en général lié à l’Évangile du jour. L’Évangile et la seconde lecture varient selon les années A,B ou C.

    Année A

    • La 1ère lecture est tirée de la lettre aux Corinthiens, lettre aux Romains, aux Philippiens, 1ère lettre aux Thessaloniciens,
    • l’Evangile selon Saint Matthieu.

    Année B :

    • La 1ère lecture est tirée des 1ère et 2ème lettres aux Corinthiens, lettre aux Éphésiens, Épitre de Jacques, lettre aux Hébreux,
    • Évangile selon Marc (complété par l’Évangile selon Saint Jean.

    Année C :

    • La 1ère lecture est tirée de 1ère lettre aux Corinthiens et lettre aux Galates, aux Colossiens, aux Hébreux, à Philémon et à Timothée, 2ème lettre aux Thessalonicien
    • Évangile selon Luc.

    Les couleurs du « Temps ordinaire »

    Pendant le Temps ordinaire, la couleur liturgique est le vert, comme les jeunes pousses au printemps. Cette couleur nous rappelle qu’à travers la monotonie des jours « ordinaires », la sève de Dieu est toujours là, transfigurant nos vies quotidiennes. 

    Cependant, certains jours de fête , les prêtres revêtent d’autres couleurs :

    Le blanc pour :

     

    Le rouge est utilisé pour la fête de l’Exaltation de la Sainte-Croix, les fêtes des Apôtres et évangélistes, et aux fêtes des saints martyrs.

    Le violet ou le noir pour la commémoration de tous les fidèles défunts .

    Horaires des Messes et confessions à Saint-Nizier

    Homélie du 1er janvier 2026 – Père Eric Jacquinet

    Homélie du 1er janvier 2026 – Père Eric Jacquinet

    ICI, homélie du 1er janvier 2026- Marie, Mère de Dieu

    par le père Eric Jacquinet

     PREMIÈRE LECTURE

    Lecture du livre du livre des Nombres

    (Nb 6, 22-27)

    Le Seigneur parla à Moïse. Il dit :
    « Parle à Aaron et à ses fils. Tu leur diras :
    Voici en quels termes vous bénirez les fils d’Israël :
    “Que le Seigneur te bénisse et te garde !
    Que le Seigneur fasse briller sur toi son visage,
    qu’il te prenne en grâce !
    Que le Seigneur tourne vers toi son visage,
    qu’il t’apporte la paix !”
    Ils invoqueront ainsi mon nom sur les fils d’Israël,
    et moi, je les bénirai. »

     

     

     PSAUME

    R/ Que Dieu nous prenne en grâce
    et qu’il nous bénisse !

    (Ps 66 (67), 2-3, 5, 6.8)

     

    Que Dieu nous prenne en grâce et nous bénisse,
    que son visage s’illumine pour nous ;
    et ton chemin sera connu sur la terre,
    ton salut, parmi toutes les nations.

    Que les nations chantent leur joie,
    car tu gouvernes le monde avec justice ;
    tu gouvernes les peuples avec droiture,
    sur la terre, tu conduis les nations.

    Que les peuples, Dieu, te rendent grâce ;
    qu’ils te rendent grâce tous ensemble !
    Que Dieu nous bénisse,
    et que la terre tout entière l’adore !

     

     

    DEUXIÈME LECTURE

    Lecturede la lettre de saint Paul apôtre aux Galates

    (Ga 4, 4-7)

    Frères,
    lorsqu’est venue la plénitude des temps,
    Dieu a envoyé son Fils, né d’une femme
    et soumis à la loi de Moïse,
    afin de racheter ceux qui étaient soumis à la Loi
    et pour que nous soyons adoptés comme fils.
    Et voici la preuve que vous êtes des fils :
    Dieu a envoyé l’Esprit de son Fils dans nos cœurs,
    et cet Esprit crie
    « Abba ! », c’est-à-dire : Père !
    Ainsi tu n’es plus esclave, mais fils,
    et puisque tu es fils, tu es aussi héritier :
    c’est l’œuvre de Dieu.

     

     

      ÉVANGILE

    Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc

    (Lc 2, 16-21)

     

    En ce temps-là,
    les bergers se hâtèrent d’aller à Bethléem,
    et ils découvrirent Marie et Joseph, avec le nouveau-né
    couché dans la mangeoire.
    Après avoir vu, ils racontèrent ce qui leur avait été annoncé au sujet de cet enfant.
    Et tous ceux qui entendirent s’étonnaient
    de ce que leur racontaient les bergers.
    Marie, cependant, retenait tous ces événements
    et les méditait dans son cœur.
    Les bergers repartirent ;
    ils glorifiaient et louaient Dieu
    pour tout ce qu’ils avaient entendu et vu,
    selon ce qui leur avait été annoncé.

    Quand fut arrivé le huitième jour,
    celui de la circoncision,
    l’enfant reçut le nom de Jésus,
    le nom que l’ange lui avait donné avant sa conception.

     

    Pourquoi fêter l’Épiphanie, la fête des Rois?

    Pourquoi fêter l’Épiphanie, la fête des Rois?

    La fête de l’Épiphanie célèbre la venue des mages

    depuis l’occident jusqu’en orient

    pour adorer l’Enfant Jésus et reconnaître sa divinité

    Que signifie le mot « Épiphanie « ?

    Le terme “Epiphanie” provient du grec epiphaneia qui signifie “paraître, apparition”. La fête de l’Epiphanie célèbre ainsi la “manifestation de Dieu” aux hommes, à travers son fils Jésus, Messie annoncé par les prophètes.

     

    Origine de la fête de l’Épiphanie 

    A partir du Vème siècle, l’Église d’occident célébra la naissance de Jésus le 25 décembre (Noël) et la manifestation aux païens en la personnes des mages le 6 janvier.
    Les mages avaient été qualifiés du titre de roi dès le IIIème siècle, mais c’est seulement au XIIème que cette royauté des mages est reconnue par la liturgie et l’iconographie. 

    Cette fête célèbrait alors trois signes de la manifestation de Dieu aux hommes : l’adoration des mages, le baptême du Christ au Jourdain et le premier miracle de Jésus aux noces de Cana.

    Au moment du Concile Vatican II, au XXe siècle, l’Église décide de placer le jour de l’Epiphanie au premier dimanche suivant le 1er janvier et décide de dissocier   les trois événements célébrés lors de l’Epiphanie.

    Le sens chrétien

    de la fête de  Épiphanie

    Le catéchisme de l’Eglise catholique explique le sens profond de la fête de l’Epiphanie de la façon suivante :

    L’Epiphanie  est la manifestation de Jésus comme Messie d’Israël, Fils de Dieu et Sauveur du monde. Par l’adoration de Jésus par des mages venus d’orient, représentants des religions païennes environnantes, l’Evangile voit les prémices des nations qui accueillent la Bonne Nouvelle du salut par l’Incarnation.”

    Qui sont les Rois mages?

     Selon une tradition venant du VIIème siècle, les mages dont parle l’Évangile seraient des rois : les rois mages. Ils étaient au nombre de trois : Melchior, Gaspard et Balthazar. C’est les noms qu’on leur a donnés au VIème siècle.

    Le chiffre 3 est très symbolique :

    • il symbolise d’abord les 3 continents : Asie, Afrique et Europe (les seuls connus à l’époque).
    • C’est aussi l’image des trois fils de Noé : Sem, Cham et Japhet.
    • Il représente aussi le nombre de cadeaux qui selon l’Évangile étaient au nombre de 3 : l’or, l’encens et la myrrhe.
    • Le chiffre 3 figure enfin les trois âges de la vie :
      • Melchior est présenté avec une longue barbe et il est le plus âgé des trois. Il offrit l’or.
      • Gaspar est le plus jeune des trois et il donna l’encens.
      • Balthazar est barbu sans être âgé et il fit l’offrande de la myrrhe.

    On leur attribua au XVIème siècle une couleur de peau distincte pour chacun : blanche, noire et jaune.

    Hymne du jour de l’Épiphanie

    “Tout le ciel s’emplit d’une joie nouvelle : on entend la nuit dire la merveille,
    Fête sans pareille : le Sauveur est né, l’Enfant-Dieu nous est donné.
    Le Seigneur paraît, Verbe de lumière : l’univers connaît la bonté du Père.
    Dieu sur notre terre vient tracer la voie où chemineront nos pas.
    Avec les bergers, avec tous les sages, c’est le monde entier qui vers lui s’engage
    Pour voir le visage de l’Amour vivant qui pour nous s’est fait enfant.
    Gloire à Jésus Christ, gloire au Fils du Père ! Gloire à son Esprit dont l’amour éclaire
    L’éclatant mystère qui remplit le ciel : gloire à l’Homme-Dieu, Noël !”

    Office du soir du jour de l’Epiphanie

    Horaires des Messes et confessions à Saint-Nizier