Venue du Pape Léon XIV en France en septembre prochain

Venue du Pape Léon XIV en France en septembre prochain

Le Pape nous fait la joie de venir en France en septembre prochain !

Les préinscriptions, c’est maintenant ! 

Message de Mgr Olivier de Germay 
au sujet de la venue du pape en France

Chers frères et sœurs,

La venue en France du Pape Léon XIV du 25 au 28 septembre prochain est une grande grâce pour notre pays ! Comme cela a été annoncé, il se rendra à Paris, à Lourdes et à Metz.

Depuis son élection, le Saint Père a souvent manifesté son intérêt pour la France et pour le réveil spirituel qu’elle connait. Il ne manquera pas de nous encourager à collaborer à l’œuvre de Dieu dans tous les domaines de la mission.

Le Pape s’adressera également à l’ensemble de la société. On imagine qu’il se fera le défenseur de la vie et de la dignité de toute personne humaine. Peut-être s’exprimera-t-il sur les risques d’une société tentée de se construire sans Dieu, comme il l’a fait en Espagne. Son passage à Metz, sur les terres de Robert Shuman, sera en tout cas l’occasion de parler de paix et de réconciliation dans notre monde divisé où règne parfois la loi du plus fort.

Chers frères et sœurs, je vous invite à vous mobiliser !

Soyons nombreux à nous déplacer et à accueillir le successeur de Pierre. Je souligne en particulier l’importance de la veillée avec les jeunes le vendredi soir et la messe du samedi après-midi à Paris.

Je vous encourage aussi à prier pour cette visite du Pape. Personnellement et dans nos différents lieux d’Église, prions pour qu’elle porte de beaux fruits et soit l’occasion d’une nouvelle Pentecôte sur notre pays.

+ Olivier de Germay

Archevêque de Lyon

Avec le diocèse de Lyon

Le diocèse de Lyon souhaite permettre au plus grand nombre de vivre cet événement exceptionnel ensemble. L’organisation de transports en car ou en train est donc prévue. Il est également possible de s’inscrire au groupe diocésain et de se rendre à Paris par ses propres moyens.

Deux départs sont prévus :

  •   Pour les jeunes de 18-35 ans : Départ de Lyon le 25 septembre pour assister à la grande veillée de prière pour les jeunes au stade de France.
  •   Pour tous : Départs de Lyon et de Roanne le 26 septembre pour assister à la messe solennelle aux champs Élysées.

En mission avec la paroisse

En service à l’accueil de la Messe

En service à l’accueil de la Messe

Servir pour l’accueil de la Messe dominicale : 

 

« Que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi.

Qu’ils soient un en nous, eux aussi, pour que le monde croie que tu m’as envoyé ». 

Reprise de la mission d’accueil à Saint-Nizier

À la paroisse Saint-Nizier, nous sommes convaincus que chacun doit pouvoir se sentir attendu, reconnu et accueilli dès le seuil de l’église.

L’accueil est bien plus qu’un simple geste : il est le premier signe visible d’une communauté vivante, attentive et ouverte à tous, habitués comme visiteurs de passage.

   
C’est pourquoi la mission d’accueil reprend lors de la messe dominicale de 10h30. Des bénévoles se tiennent disponibles pour offrir un sourire, un mot de bienvenue, orienter, répondre aux questions simples ou simplement être présents. Ce service discret contribue profondément à la qualité de la célébration et à la joie de se retrouver ensemble.

Vous avez des questions?

Contacter Axel et Ariane, Guillaume et Albine par mail à accueil.dimanche@saintnizier.fr

En mission avec la paroisse

Homélie du 21 juin 2026 – 12ème Dimanche du Temps Ordinaire (A)

Homélie du 21 juin 2026 – 12ème Dimanche du Temps Ordinaire (A)

 PREMIÈRE LECTURE

Lecture du livre du prophète Jérémie

(Jr 20, 10-13)

Moi Jérémie,
    j’entends les calomnies de la foule :
« Dénoncez-le ! Allons le dénoncer,
celui-là, l’Épouvante-de-tous-côtés. »
Tous mes amis guettent mes faux pas, ils disent :
« Peut-être se laissera-t-il séduire…
Nous réussirons,
et nous prendrons sur lui notre revanche ! »
    Mais le Seigneur est avec moi, tel un guerrier redoutable :
mes persécuteurs trébucheront, ils ne réussiront pas.
Leur défaite les couvrira de honte,
d’une confusion éternelle, inoubliable.

    Seigneur de l’univers, toi qui scrutes l’homme juste,
toi qui vois les reins et les cœurs,
fais-moi voir la revanche que tu leur infligeras,
car c’est à toi que j’ai remis ma cause.

    Chantez le Seigneur, louez le Seigneur :
il a délivré le malheureux de la main des méchants.

 

 

 PSAUME

R/ Dans ton grand amour, Dieu, réponds-moi.  

(Ps 68 (69), 8-10, 14.17, 33-35)

 

C’est pour toi que j’endure l’insulte,
que la honte me couvre le visage :
je suis un étranger pour mes frères,
un inconnu pour les fils de ma mère.
L’amour de ta maison m’a perdu ;
on t’insulte, et l’insulte retombe sur moi.

Et moi, je te prie, Seigneur :
c’est l’heure de ta grâce ;
dans ton grand amour, Dieu, réponds-moi,
par ta vérité sauve-moi.
Réponds-moi, Seigneur,
     car il est bon, ton amour ;
dans ta grande tendresse, regarde-moi.

Les pauvres l’ont vu, ils sont en fête :
« Vie et joie, à vous qui cherchez Dieu ! »
Car le Seigneur écoute les humbles,
il n’oublie pas les siens emprisonnés.
Que le ciel et la terre le célèbrent,
les mers et tout leur peuplement !

 

DEUXIÈME LECTURE

Lecture de la lettre saint Paul Apôtre aux Romains

(Rm 5, 12-15)

Frères,
    nous savons que par un seul homme,
le péché est entré dans le monde,
et que par le péché est venue la mort ;
et ainsi, la mort est passée en tous les hommes,
étant donné que tous ont péché.
    Avant la loi de Moïse, le péché était déjà dans le monde,
mais le péché ne peut être imputé à personne
tant qu’il n’y a pas de loi.
    Pourtant, depuis Adam jusqu’à Moïse,
la mort a établi son règne,
même sur ceux qui n’avaient pas péché
par une transgression semblable à celle d’Adam.
Or, Adam préfigure celui qui devait venir.

    Mais il n’en va pas du don gratuit comme de la faute.
En effet, si la mort a frappé la multitude
par la faute d’un seul,
combien plus la grâce de Dieu
s’est-elle répandue en abondance sur la multitude,
cette grâce qui est donnée en un seul homme,
Jésus Christ. 

 

 

  ÉVANGILE

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu

(Mt 10, 26-33)

 

    En ce temps-là,
Jésus disait à ses Apôtres :
    « Ne craignez pas les hommes ;
rien n’est voilé qui ne sera dévoilé,
rien n’est caché qui ne sera connu.
    Ce que je vous dis dans les ténèbres,
dites-le en pleine lumière ;
ce que vous entendez au creux de l’oreille,
proclamez-le sur les toits.
    Ne craignez pas ceux qui tuent le corps
sans pouvoir tuer l’âme ;
craignez plutôt celui qui peut faire périr dans la géhenne
l’âme aussi bien que le corps.
    Deux moineaux ne sont-ils pas vendus pour un sou ?
Or, pas un seul ne tombe à terre
sans que votre Père le veuille.
    Quant à vous, même les cheveux de votre tête sont tous comptés.
    Soyez donc sans crainte :
vous valez bien plus qu’une multitude de moineaux.
    Quiconque se déclarera pour moi devant les hommes,
moi aussi je me déclarerai pour lui
devant mon Père qui est aux cieux.
    Mais celui qui me reniera devant les hommes,
moi aussi je le renierai
devant mon Père qui est aux cieux. »

Homélie du 21 juin 2026 – 12ème Dimanche du Temps Ordinaire (A)

Homélie du 14 juin 2026 – 11ème Dimanche du Temps Ordinaire (A)

ICI, homélie du Dimanche 14 juin 2026

par le père Eric Jacquinet

 PREMIÈRE LECTURE

Lecture du livre de l’Exode

(Ex 19, 2-6a)

    En ces jours-là,
    les fils d’Israël arrivèrent dans le désert du Sinaï,
et ils y établirent leur camp
juste en face de la montagne.
    Moïse monta vers Dieu.
Le Seigneur l’appela du haut de la montagne :
« Tu diras à la maison de Jacob,
et tu annonceras aux fils d’Israël :
    Vous avez vu ce que j’ai fait à l’Égypte,
comment je vous ai portés comme sur les ailes d’un aigle
et vous ai amenés jusqu’à moi.
    Maintenant donc, si vous écoutez ma voix et gardez mon alliance,
vous serez mon domaine particulier parmi tous les peuples,
car toute la terre m’appartient ;
    mais vous, vous serez pour moi un royaume de prêtres, une nation sainte. »

 

 

 

 PSAUME

R/ Il nous a faits, et nous sommes à lui,
nous, son peuple, son troupeau.  

(Ps 99, 3bc)

 

Acclamez le Seigneur, terre entière,
servez le Seigneur dans l’allégresse,
venez à lui avec des chants de joie !

Reconnaissez que le Seigneur est Dieu :
il nous a faits, et nous sommes à lui,
nous, son peuple, son troupeau.

Oui, le Seigneur est bon,
éternel est son amour,
sa fidélité demeure d’âge en âge.

 

 

DEUXIÈME LECTURE

Lecture de la lettre saint Paul Apôtre aux Romains

(Rm 5, 6-11)

Frères,
    alors que nous n’étions encore capables de rien,
le Christ, au temps fixé par Dieu,
est mort pour les impies que nous étions.
    Accepter de mourir pour un homme juste,
c’est déjà difficile ;
peut-être quelqu’un s’exposerait-il à mourir pour un homme de bien.
    Or, la preuve que Dieu nous aime,
c’est que le Christ est mort pour nous,
alors que nous étions encore pécheurs.
    À plus forte raison, maintenant que le sang du Christ
nous a fait devenir des justes,
serons-nous sauvés par lui
de la colère de Dieu.
    En effet, si nous avons été réconciliés avec Dieu
par la mort de son Fils
alors que nous étions ses ennemis,
à plus forte raison,
maintenant que nous sommes réconciliés,
serons-nous sauvés en ayant part à sa vie.
    Bien plus, nous mettons notre fierté en Dieu,
par notre Seigneur Jésus Christ,
par qui, maintenant, nous avons reçu la réconciliation.

 

 

  ÉVANGILE

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu

(Mt 9, 36 – 10, 8)

 

En ce temps-là,
    voyant les foules, Jésus fut saisi de compassion envers elles
parce qu’elles étaient désemparées et abattues
comme des brebis sans berger.
    Il dit alors à ses disciples :
« La moisson est abondante,
mais les ouvriers sont peu nombreux.
    Priez donc le maître de la moisson
d’envoyer des ouvriers pour sa moisson. »
     Alors Jésus appela ses douze disciples
et leur donna le pouvoir d’expulser les esprits impurs
et de guérir toute maladie et toute infirmité.

    Voici les noms des douze Apôtres :
le premier, Simon, nommé Pierre ;
André son frère ;
Jacques, fils de Zébédée, et Jean son frère ;
    Philippe et Barthélemy ;
Thomas et Matthieu le publicain ;
Jacques, fils d’Alphée, et Thaddée ;
    Simon le Zélote
et Judas l’Iscariote, celui-là même qui le livra.
    Ces douze, Jésus les envoya en mission
avec les instructions suivantes :
« Ne prenez pas le chemin qui mène vers les nations païennes
et n’entrez dans aucune ville des Samaritains.
    Allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d’Israël.
    Sur votre route,
proclamez que le royaume des Cieux est tout proche.
    Guérissez les malades, ressuscitez les morts,
purifiez les lépreux, expulsez les démons.
Vous avez reçu gratuitement :
donnez gratuitement. » 

Homélie du 7 juin 2026 – Solennité du Corps et du Sang de Jésus

Homélie du 7 juin 2026 – Solennité du Corps et du Sang de Jésus

 PREMIÈRE LECTURE

Lecture du livre du Deutéronome

(Dt 8, 2-3.14b-16a)

Moïse disait au peuple d’Israël :
« Souviens-toi de la longue marche que tu as faite
pendant quarante années dans le désert ;
le Seigneur ton Dieu te l’a imposée
pour te faire passer par la pauvreté ;
il voulait t’éprouver et savoir ce que tu as dans le cœur :
allais-tu garder ses commandements, oui ou non ?
Il t’a fait passer par la pauvreté, il t’a fait sentir la faim,
et il t’a donné à manger la manne
– cette nourriture que ni toi ni tes pères n’aviez connue –
pour que tu saches que l’homme
ne vit pas seulement de pain,
mais de tout ce qui vient de la bouche du Seigneur.
N’oublie pas le Seigneur ton Dieu
qui t’a fait sortir du pays d’Égypte,
de la maison d’esclavage.
C’est lui qui t’a fait traverser ce désert,
vaste et terrifiant,
pays des serpents brûlants et des scorpions,
pays de la sécheresse et de la soif.
C’est lui qui, pour toi, a fait jaillir l’eau
de la roche la plus dure.
C’est lui qui, dans le désert, t’a donné la manne
– cette nourriture inconnue de tes pères. »

 

 

 

 PSAUME

R/ Glorifie le Seigneur, Jérusalem !  

(Ps 147 (147 B), 12-13, 14-15, 19-20)

 

Glorifie le Seigneur, Jérusalem !
Célèbre ton Dieu, ô Sion !
Il a consolidé les barres de tes portes,
dans tes murs il a béni tes enfants.

Il fait régner la paix à tes frontières,
et d’un pain de froment te rassasie.
Il envoie sa parole sur la terre :
rapide, son verbe la parcourt.

Il révèle sa parole à Jacob,
ses volontés et ses lois à Israël.
Pas un peuple qu’il ait ainsi traité ;
nul autre n’a connu ses volontés.

 

DEUXIÈME LECTURE

Lecture de la lettre saint Paul Apôtre aux Corinthiens

(Co 10, 16-17)

Frères,
    la coupe de bénédiction que nous bénissons,
n’est-elle pas communion au sang du Christ ?
Le pain que nous rompons,
n’est-il pas communion au corps du Christ ?
    Puisqu’il y a un seul pain,
la multitude que nous sommes est un seul corps,
car nous avons tous part à un seul pain.

 

  SÉQUENCE

Sion, célèbre ton Sauveur, chante ton chef et ton pasteur
par des hymnes et des chants.

Tant que tu peux, tu dois oser, car il dépasse tes louanges, tu ne peux trop le louer.

Le Pain vivant, le Pain de vie, il est aujourd’hui proposé comme objet de tes louanges.

Au repas sacré de la Cène, il est bien vrai qu’il fut donné au groupe des douze frères.

Louons-le à voix pleine et forte, que soit joyeuse et rayonnante l’allégresse de nos cœurs !

C’est en effet la journée solennelle où nous fêtons de ce banquet divin la première institution.

À ce banquet du nouveau Roi, la Pâque de la Loi nouvelle
met fin à la Pâque ancienne.

L’ordre ancien le cède au nouveau, la réalité chasse l’ombre, et la lumière, la nuit.

Ce que fit le Christ à la Cène, il ordonna qu’en sa mémoire nous le fassions après lui.

Instruits par son précepte saint, nous consacrons le pain, le vin, en victime de salut.

C’est un dogme pour les chrétiens que le pain se change en son corps, que le vin devient son sang.

Ce qu’on ne peut comprendre et voir, notre foi ose l’affirmer, hors des lois de la nature.

L’une et l’autre de ces espèces, qui ne sont que de purs signes, voilent un réel divin.

Sa chair nourrit, son sang abreuve, mais le Christ tout entier demeure sous chacune des espèces.

On le reçoit sans le briser, le rompre ni le diviser ; il est reçu tout entier.

Qu’un seul ou mille communient, il se donne à l’un comme aux autres,
il nourrit sans disparaître.

Bons et mauvais le consomment, mais pour un sort bien différent, pour la vie ou pour la mort.

Mort des pécheurs, vie pour les justes ; vois : ils prennent pareillement ; quel résultat différent !

Si l’on divise les espèces, n’hésite pas, mais souviens-toi qu’il est présent dans un fragment aussi bien que dans le tout.

Le signe seul est partagé, le Christ n’est en rien divisé, ni sa taille ni son état N’ont en rien diminué.

* Le voici, le pain des anges, il est le pain de l’homme en route, le vrai pain des enfants de Dieu, qu’on ne peut jeter aux chiens.

D’avance il fut annoncé par Isaac en sacrifice, par l’agneau pascal immolé, ar la manne de nos pères.

Ô bon Pasteur, notre vrai pain, ô Jésus, aie pitié de nous, nourris-nous et protège-nous, fais-nous voir les biens éternels dans la terre des vivants.

Toi qui sais tout et qui peux tout, toi qui sur terre nous nourris, conduis-nous au banquet du ciel et donne-nous ton héritage, en compagnie de tes saints.
Amen.  

  ÉVANGILE

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean

(Jn 6, 51.58)

 

En ce temps-là,
Jésus disait aux foules des Juifs :
    « Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel :
si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement.
Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour la vie du monde. »  

 Les Juifs se querellaient entre eux : « Comment celui-là peut-il nous donner sa chair à manger ? » 

Jésus leur dit alors :
« Amen, amen, je vous le dis : si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez pas son sang, vous n’avez pas la vie en vous.
    Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. En effet, ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson.
    Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi, je demeure en lui.
    De même que le Père, qui est vivant, m’a envoyé, et que moi je vis par le Père, de même celui qui me mange, lui aussi vivra par moi.
    Tel est le pain qui est descendu du ciel : il n’est pas comme celui que les pères ont mangé. Eux, ils sont morts ; celui qui mange ce pain vivra éternellement. »