Homélie du 26 avril 2026 – 4ème dimanche de Pâques (A)

Homélie du 26 avril 2026 – 4ème dimanche de Pâques (A)

ICI, homélie du 26 avril 2026

par le père Marc-Antoine Ludwig

 PREMIÈRE LECTURE

Lecture du livre des Actes des Apôtres

(Ac 2, 14a.36-41)

Le jour de la Pentecôte,
    Pierre, debout avec les onze autres Apôtres,
éleva la voix et fit cette déclaration :
    « Que toute la maison d’Israël le sache donc avec certitude :
Dieu l’a fait Seigneur et Christ,
ce Jésus que vous aviez crucifié. »
    Les auditeurs furent touchés au cœur ;
ils dirent à Pierre et aux autres Apôtres :
« Frères, que devons-nous faire ? »
    Pierre leur répondit :
« Convertissez-vous,
et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ
pour le pardon de ses péchés ;
vous recevrez alors le don du Saint-Esprit.

    Car la promesse est pour vous,
pour vos enfants
et pour tous ceux qui sont loin,
aussi nombreux que le Seigneur notre Dieu les appellera. »
    Par bien d’autres paroles encore,
Pierre les adjurait et les exhortait en disant :
« Détournez-vous de cette génération tortueuse,
et vous serez sauvés. »

    Alors, ceux qui avaient accueilli la parole de Pierre
furent baptisés.
Ce jour-là, environ trois mille personnes
se joignirent à eux.

 

 

 PSAUME

R/ Le Seigneur est mon berger :
rien ne saurait me manquer.

(Ps 22 (23), 1-2ab, 2c-3, 4, 5, 6)

Le Seigneur est mon berger :
je ne manque de rien.
Sur des prés d’herbe fraîche,
il me fait reposer.

Il me mène vers les eaux tranquilles
et me fait revivre ;
il me conduit par le juste chemin
pour l’honneur de son nom.

Si je traverse les ravins de la mort,
je ne crains aucun mal,
car tu es avec moi :
ton bâton me guide et me rassure.

Tu prépares la table pour moi
devant mes ennemis ;
tu répands le parfum sur ma tête,
ma coupe est débordante.

Grâce et bonheur m’accompagnent
tous les jours de ma vie ;
j’habiterai la maison du Seigneur
pour la durée de mes jours. 

DEUXIÈME LECTURE

Lecture de la première lettre de saint Pierre apôtre

(1 P 2,  20b-25)

Bien-aimés,
    si vous supportez la souffrance pour avoir fait le bien,
c’est une grâce aux yeux de Dieu.
    C’est bien à cela que vous avez été appelés,
    car c’est pour vous que le Christ,
    lui aussi, a souffert ;
il vous a laissé un modèle
    afin que vous suiviez ses traces.
    Lui n’a pas commis de péché ;
dans sa bouche,
on n’a pas trouvé de mensonge.
    Insulté, il ne rendait pas l’insulte,
dans la souffrance, il ne menaçait pas,
mais il s’abandonnait
à Celui qui juge avec justice.
    Lui-même a porté nos péchés,
dans son corps, sur le bois,
afin que, morts à nos péchés,
nous vivions pour la justice.
Par ses blessures, nous sommes guéris.
    Car vous étiez errants
comme des brebis ;
mais à présent vous êtes retournés
vers votre berger, le gardien de vos âmes.

 

 

  ÉVANGILE

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean

(Jn 10, 1-10)

 

En ce temps-là, Jésus déclara :
    « Amen, amen, je vous le dis :
celui qui entre dans l’enclos des brebis
sans passer par la porte,
mais qui escalade par un autre endroit,
celui-là est un voleur et un bandit.
    Celui qui entre par la porte,
c’est le pasteur, le berger des brebis.
    Le portier lui ouvre,
et les brebis écoutent sa voix.
Ses brebis à lui, il les appelle chacune par son nom,
et il les fait sortir.
    Quand il a poussé dehors toutes les siennes,
il marche à leur tête,
et les brebis le suivent,
car elles connaissent sa voix.
    Jamais elles ne suivront un étranger,
mais elles s’enfuiront loin de lui,
car elles ne connaissent pas la voix des étrangers. »

    Jésus employa cette image pour s’adresser aux pharisiens,
mais eux ne comprirent pas de quoi il leur parlait.
C’est pourquoi Jésus reprit la parole :
« Amen, amen, je vous le dis :
Moi, je suis la porte des brebis.
    Tous ceux qui sont venus avant moi
sont des voleurs et des bandits ;
mais les brebis ne les ont pas écoutés.
    Moi, je suis la porte.
Si quelqu’un entre en passant par moi,
il sera sauvé ;
il pourra entrer ; il pourra sortir et trouver un pâturage.
Le voleur ne vient que pour voler, égorger, faire périr.
Moi, je suis venu pour que les brebis aient la vie,
la vie en abondance. »

Homélie du 26 avril 2026 – 4ème dimanche de Pâques (A)

Homélie du 19 avril 2026 – 3ème dimanche de Pâques (A)

ICI, homélie du 19 avril 2026

par le père Eric Jacquinet

 PREMIÈRE LECTURE

Lecture du livre des Actes des Apôtres

(Ac 2, 14.22b-33)

Le jour de la Pentecôte,
    Pierre, debout avec les onze autres Apôtres,
éleva la voix et leur fit cette déclaration :
« Vous, Juifs,
et vous tous qui résidez à Jérusalem,
sachez bien ceci,
prêtez l’oreille à mes paroles.
    Il s’agit de Jésus le Nazaréen,
homme que Dieu a accrédité auprès de vous
en accomplissant par lui des miracles, des prodiges
et des signes au milieu de vous,
comme vous le savez vous-mêmes.
    Cet homme, livré selon le dessein bien arrêté et la prescience de Dieu,
vous l’avez supprimé
en le clouant sur le bois par la main des impies.
    Mais Dieu l’a ressuscité
en le délivrant des douleurs de la mort,
car il n’était pas possible qu’elle le retienne en son pouvoir.
    En effet, c’est de lui que parle David dans le psaume :
Je voyais le Seigneur devant moi sans relâche :
il est à ma droite, je suis inébranlable.
    C’est pourquoi mon cœur est en fête,
et ma langue exulte de joie ;
ma chair elle-même reposera dans l’espérance :
    tu ne peux m’abandonner au séjour des morts
ni laisser ton fidèle voir la corruption.
    Tu m’as appris des chemins de vie,
tu me rempliras d’allégresse par ta présence.

    Frères, il est permis de vous dire avec assurance,
au sujet du patriarche David,
qu’il est mort, qu’il a été enseveli,
et que son tombeau est encore aujourd’hui chez nous.
    Comme il était prophète, il savait que Dieu lui avait juré
de faire asseoir sur son trône un homme issu de lui.
    Il a vu d’avance la résurrection du Christ,
dont il a parlé ainsi :
Il n’a pas été abandonné à la mort,
et sa chair n’a pas vu la corruption.
    Ce Jésus, Dieu l’a ressuscité ;
nous tous, nous en sommes témoins.
    Élevé par la droite de Dieu,
il a reçu du Père l’Esprit Saint qui était promis,
et il l’a répandu sur nous,
ainsi que vous le voyez et l’entendez.

 

 

 PSAUME

R/ Tu m’apprends, Seigneur, le chemin de la vie.

(Ps 15 (16), 1-2a.5, 7-8, 9-10, 11)

 

Garde-moi, mon Dieu : j’ai fait de toi mon refuge.
J’ai dit au Seigneur : « Tu es mon Dieu !
Seigneur, mon partage et ma coupe :
de toi dépend mon sort. »

Je bénis le Seigneur qui me conseille :
même la nuit mon cœur m’avertit.
Je garde le Seigneur devant moi sans relâche ;
il est à ma droite : je suis inébranlable.

Mon cœur exulte, mon âme est en fête,
ma chair elle-même repose en confiance :
tu ne peux m’abandonner à la mort
ni laisser ton ami voir la corruption.

Tu m’apprends le chemin de la vie :
devant ta face, débordement de joie !
À ta droite, éternité de délices !

DEUXIÈME LECTURE

Lecture de la première lettre de saint Pierre apôtre

(1 P 1, 17-21)

Bien-aimés,
si vous invoquez comme Père
celui qui juge impartialement chacun selon son œuvre,
vivez donc dans la crainte de Dieu,
pendant le temps où vous résidez ici-bas en étrangers.
Vous le savez :
ce n’est pas par des biens corruptibles, l’argent ou l’or,
que vous avez été rachetés de la conduite superficielle héritée de vos pères ;
mais c’est par un sang précieux,
celui d’un agneau sans défaut et sans tache, le Christ.
Dès avant la fondation du monde, Dieu l’avait désigné d’avance
et il l’a manifesté à la fin des temps à cause de vous.
C’est bien par lui que vous croyez en Dieu,
qui l’a ressuscité d’entre les morts
et qui lui a donné la gloire ;
ainsi vous mettez votre foi et votre espérance en Dieu.

 

  ÉVANGILE

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc

(Lc 24, 13-35)

 

Le même jour (c’est-à-dire le premier jour de la semaine),
deux disciples faisaient route
vers un village appelé Emmaüs,
à deux heures de marche de Jérusalem,
et ils parlaient entre eux de tout ce qui s’était passé.

Or, tandis qu’ils s’entretenaient et s’interrogeaient,
Jésus lui-même s’approcha,
et il marchait avec eux.
Mais leurs yeux étaient empêchés de le reconnaître.
Jésus leur dit :
« De quoi discutez-vous en marchant ? »
Alors, ils s’arrêtèrent, tout tristes.
L’un des deux, nommé Cléophas, lui répondit :
« Tu es bien le seul étranger résidant à Jérusalem
qui ignore les événements de ces jours-ci. »
Il leur dit :
« Quels événements ? »
Ils lui répondirent :
« Ce qui est arrivé à Jésus de Nazareth,
cet homme qui était un prophète
puissant par ses actes et ses paroles
devant Dieu et devant tout le peuple :
comment les grands prêtres et nos chefs l’ont livré,
ils l’ont fait condamner à mort et ils l’ont crucifié.
Nous, nous espérions que c’était lui qui allait délivrer Israël.
Mais avec tout cela,
voici déjà le troisième jour qui passe depuis que c’est arrivé.
À vrai dire, des femmes de notre groupe
nous ont remplis de stupeur.
Quand, dès l’aurore, elles sont allées au tombeau,
elles n’ont pas trouvé son corps ;
elles sont venues nous dire
qu’elles avaient même eu une vision :
des anges, qui disaient qu’il est vivant.
Quelques-uns de nos compagnons sont allés au tombeau,
et ils ont trouvé les choses comme les femmes l’avaient dit ;
mais lui, ils ne l’ont pas vu. »
Il leur dit alors :
« Esprits sans intelligence ! Comme votre cœur est lent à croire
tout ce que les prophètes ont dit !
Ne fallait-il pas que le Christ
souffrît cela pour entrer dans sa gloire ? »
Et, partant de Moïse et de tous les Prophètes,
il leur interpréta, dans toute l’Écriture,
ce qui le concernait.

Quand ils approchèrent du village où ils se rendaient,
Jésus fit semblant d’aller plus loin.
Mais ils s’efforcèrent de le retenir :
« Reste avec nous,
car le soir approche et déjà le jour baisse. »
Il entra donc pour rester avec eux.

Quand il fut à table avec eux,
ayant pris le pain,
il prononça la bénédiction
et, l’ayant rompu,
il le leur donna.
Alors leurs yeux s’ouvrirent, et ils le reconnurent,
mais il disparut à leurs regards.
Ils se dirent l’un à l’autre :
« Notre cœur n’était-il pas brûlant en nous,
tandis qu’il nous parlait sur la route
et nous ouvrait les Écritures ? »
À l’instant même, ils se levèrent et retournèrent à Jérusalem.
Ils y trouvèrent réunis les onze Apôtres et leurs compagnons,
qui leur dirent :
« Le Seigneur est réellement ressuscité :
il est apparu à Simon-Pierre. »
À leur tour, ils racontaient ce qui s’était passé sur la route,
et comment le Seigneur s’était fait reconnaître par eux
à la fraction du pain. 

Homélie du 26 avril 2026 – 4ème dimanche de Pâques (A)

Homélie du 12 avril 2026 – 2ème dimanche de Pâques

ICI, homélie du 12 avril 2026

par le père Marc-Antoine Ludwig

 PREMIÈRE LECTURE

Lecture du livre des Actes des Apôtres

(Ac 2, 42-47)

Les frères étaient assidus à l’enseignement des Apôtres
et à la communion fraternelle,
à la fraction du pain
et aux prières.
    La crainte de Dieu était dans tous les cœurs
à la vue des nombreux prodiges et signes
accomplis par les Apôtres.

    Tous les croyants vivaient ensemble,
et ils avaient tout en commun ;
    ils vendaient leurs biens et leurs possessions,
et ils en partageaient le produit entre tous
en fonction des besoins de chacun.

    Chaque jour, d’un même cœur,
ils fréquentaient assidûment le Temple,
ils rompaient le pain dans les maisons,
ils prenaient leurs repas avec allégresse et simplicité de cœur ;
    ils louaient Dieu
et avaient la faveur du peuple tout entier.
Chaque jour, le Seigneur leur adjoignait
ceux qui allaient être sauvés.

 

 

 

 PSAUME

R/ Rendez grâce au Seigneur : Il est bon !
Éternel est son amour !

(Ps 117 (118), 2-4, 13-15b, 22-24)

 

Oui, que le dise Israël :
Éternel est son amour !
Que le dise la maison d’Aaron :
Éternel est son amour !
Qu’ils le disent, ceux qui craignent le Seigneur :
Éternel est son amour !

On m’a poussé, bousculé pour m’abattre ;
mais le Seigneur m’a défendu.
Ma force et mon chant, c’est le Seigneur ;
il est pour moi le salut.
Clameurs de joie et de victoire
sous les tentes des justes.

La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs
est devenue la pierre d’angle ;
c’est là l’œuvre du Seigneur,
la merveille devant nos yeux.
Voici le jour que fit le Seigneur,
qu’il soit pour nous jour de fête et de joie !

DEUXIÈME LECTURE

Lecture de la première lettre de saint Pierre apôtre

(1 P 1, 3-9)

    Béni soit Dieu, le Père
de notre Seigneur Jésus Christ :
dans sa grande miséricorde,
il nous a fait renaître pour une vivante espérance
grâce à la résurrection de Jésus Christ d’entre les morts,
    pour un héritage qui ne connaîtra
ni corruption, ni souillure, ni flétrissure.
Cet héritage vous est réservé dans les cieux,
    à vous que la puissance de Dieu garde par la foi,
pour un salut prêt à se révéler dans les derniers temps.
    Aussi vous exultez de joie,
même s’il faut que vous soyez affligés,
pour un peu de temps encore, par toutes sortes d’épreuves ;
    elles vérifieront la valeur de votre foi
qui a bien plus de prix que l’or
– cet or voué à disparaître
et pourtant vérifié par le feu –,
afin que votre foi reçoive louange, gloire et honneur
quand se révélera Jésus Christ.
    Lui, vous l’aimez sans l’avoir vu ;
en lui, sans le voir encore, vous mettez votre foi,
vous exultez d’une joie inexprimable et remplie de gloire,
    car vous allez obtenir le salut des âmes
qui est l’aboutissement de votre foi.

 

 

  ÉVANGILE

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean

(Jn 20, 19-31)

 

C’était après la mort de Jésus.
        Le soir venu, en ce premier jour de la semaine,
alors que les portes du lieu où se trouvaient les disciples
étaient verrouillées par crainte des Juifs,
Jésus vint, et il était là au milieu d’eux.
Il leur dit :
« La paix soit avec vous ! »
    Après cette parole, il leur montra ses mains et son côté.
Les disciples furent remplis de joie
en voyant le Seigneur.
    Jésus leur dit de nouveau :
« La paix soit avec vous !
De même que le Père m’a envoyé,
moi aussi, je vous envoie. »
    Ayant ainsi parlé, il souffla sur eux
et il leur dit :
« Recevez l’Esprit Saint.
    À qui vous remettrez ses péchés,
ils seront remis ;
à qui vous maintiendrez ses péchés,
ils seront maintenus. »

    Or, l’un des Douze, Thomas,
appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau),
n’était pas avec eux quand Jésus était venu.
    Les autres disciples lui disaient :
« Nous avons vu le Seigneur ! »
Mais il leur déclara :
« Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous,
si je ne mets pas mon doigt dans la marque des clous,
si je ne mets pas la main dans son côté,
non, je ne croirai pas ! »

    Huit jours plus tard,
les disciples se trouvaient de nouveau dans la maison,
et Thomas était avec eux.
Jésus vient,
alors que les portes étaient verrouillées,
et il était là au milieu d’eux.
Il dit :
 « La paix soit avec vous ! »
    Puis il dit à Thomas :
« Avance ton doigt ici, et vois mes mains ;
avance ta main, et mets-la dans mon côté :
cesse d’être incrédule,
sois croyant. »
    Alors Thomas lui dit :
« Mon Seigneur et mon Dieu ! »
    Jésus lui dit :
« Parce que tu m’as vu, tu crois.
Heureux ceux qui croient sans avoir vu. »

    Il y a encore beaucoup d’autres signes
que Jésus a faits en présence des disciples
et qui ne sont pas écrits dans ce livre.
    Mais ceux-là ont été écrits
pour que vous croyiez
que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu,
et pour qu’en croyant, vous ayez la vie en son nom.

Pourquoi un Dimanche de la Divine Miséricorde ?

Pourquoi un Dimanche de la Divine Miséricorde ?

Instituée par le pape saint Jean-Paul II en 2000 

lors de la canonisation de sainte Faustine,

le Dimanche de la Divine Miséricorde est célébré

le premier dimanche après Pâques

Pourquoi célébrer

la Miséricorde Divine? 

Le dimanche de la Miséricorde clôt l’octave de Pâques, 8 jours qui prolongent la fête de Pâques.

L’Évangile de ce dimanche est celui où le Christ ressuscité se montre aux apôtres  et à saint Thomas :  » Jésus vint et se tint au milieu d’eux et il leur dit : Paix à vous ! ».(Jn 20,19-21).

Il a été institué « Dimanche de la Miséricorde » pour répondre à une demande du Seigneur à sainte Faustine (religieuse polonaise de l’ordre «Notre-Dame de la Miséricorde»)  :

« La Fête de la Miséricorde est issue de mes entrailles, je désire qu’elle soit fêtée solennellement le premier dimanche après Pâques ». (Petit journal, 299)

« Je désire que la fête de la Miséricorde soit un recours et un refuge pour toutes les âmes, et surtout pour les pauvres pécheurs. »

« En ce jour les entrailles de ma miséricorde sont ouvertes, je déverse tout un océan de grâces sur les âmes qui s`approcheront de la source de ma miséricorde. » (Petit Journal 699).

La Miséricorde Divine et la Pologne

Cette fête est d’abord instituée officiellement dans l’archidiocèse de Cracovie en 1985 et célébrée localement pendant une dizaine d’années. Sous l’impulsion de Jean-Paul II et à la demande de l’Épiscopat de Pologne, elle s’étend ensuite à tous les diocèses.

C’est le 30 avril 2000, jour de la canonisation de sainte Faustine que le pape Jean-Paul II institue la fête de la Divine Miséricorde à l’Eglise universelle.

 Miséricorde et réconciliation

Extraits du journal du petit Sœur Faustine :

« Dis aux âmes que c’est le tribunal de ma miséricorde qu’elles doivent chercher consolation. là, les plus grands miracles ont lieu, sans cesse renouvelées. Pour obtenir un miracle, (…) il suffit de s’agenouiller aux pieds de celui qui tient ma place et de lui dire sa misère. C’est alors que le miracle de la miséricorde divine se manifestera dans toute sa plénitude. » P.J. 1448

« De même que c’est en ma présence que tu te prépares, de même, c’est à moi que tu te confesses. Je me cache seulement derrière le prêtre. Ne cherche jamais à savoir comment est le prêtre derrière lequel je me suis dissimulé. Dévoile ton âme pendant la confession comme tu le ferais devant moi, et je comblerai ton âme de ma lumière » P.J. 1725

« Chaque fois que tu viens recevoir le sacrement de pénitence, cette source de miséricorde, le sang et l’eau jaillis de mon cœur se déversent sur ton âme et l’embellissent. Chaque fois que tu viens te confesser, plonge-toi toute entière avec une grande confiance dans l’océan de ma miséricorde, afin que je puisse répandre dans ton âme les largesses de ma grâce ». P.J. 1602

Qu’est-ce que la miséricorde ?

Le terme de “miséricorde” renvoie au latin miseri qui signifie “les pauvres” et cor qui signifie “le coeur”. Ainsi, “être miséricordieux” c’est avoir le cœur tourné vers les pauvres, c’est-à-dire être rempli de compassion pour tous ceux qui souffrent.

 « La miséricorde est révélatrice du soin dont le Père entoure ses enfants : Dieu écoute avec attention ce qui monte du cœur de l’homme ce qui provoque en Lui une attention quasi-maternelle. L’homme peut alors accepter de voir la misère, la pauvreté, l’étroitesse de sa vie. Face à nos difficultés à aimer et à pardonner, Dieu lui-même vient combler nos manques et restaurer notre humanité pour nous orienter vers une vie plus donnée. » (ECF)

La Bulle d’induction

du pape François

sur la Miséricorde 

C’est par une bulle d’indiction (document officiel de la curie romaine, cacheté avec le sceau du Pape) que le pape François avait annoncé en 2015 le Jubilé extraordinaire de la Miséricorde.

« La Miséricorde, c’est l’acte ultime et suprême par lequel Dieu vient à notre rencontre. La Miséricorde, c’est la loi fondamentale qui habite le cœur de chacun lorsqu’il jette un regard sincère sur le frère qu’il rencontre sur le chemin de la vie. La Miséricorde, c’est le chemin qui unit Dieu et l’homme, pour qu’il ouvre son cœur à l’espérance d’être aimé pour toujours malgré les limites de notre péché. » Pape François, Bulle d’Indiction, N°2.

« La Miséricorde de Dieu n’est pas une idée abstraite, mais une réalité concrète à travers laquelle Il révèle son amour comme celui d’un père et d’une mère qui se laissent émouvoir au plus profond d’eux mêmes par leur fils. Il est juste de parler d’un amour « viscéral ». Il vient du cœur comme un sentiment profond, naturel, fait de tendresse et de compassion, d’indulgence et de pardon. » Pape François, Bulle d’indiction, N°6

Qui est soeur Faustine ?

Sœur Faustine, Hélena Kowalska, est née en Pologne le 25 août 1905. Elle entre à 20 ans chez les religieuses de Notre-Dame de la Miséricorde à Varsovie. Le 30 avril 1926, elle reçoit le voile et un nouveau prénom soeur Marie Faustine. Elle signe ses lettres d’une manière simplifiée « soeur Faustine« . Devenue sœur converse, elle occupe les charges de jardinière, cuisinière et portière. Elle meurt à 33 ans le 5 octobre 1938.

À partir de 1931, Jésus lui apparaît plusieurs fois et lui enseigne la dévotion à la Divine Miséricorde. Il lui demande de la répandre dans le monde entier.

Il lui apparaît la première fois le 22 février 1931 et lui dit :  « Peins un tableau; représente-moi tel que tu me vois, avec l’inscription « Jésus, j’ai confiance en vous ».

A la demande de son directeur spirituel, le bienheureux Père Michel Sopocko, Sainte Faustine écrit Le Petit Journal. Dans cet ouvrage, elle décrit ses expériences mystiques et précise les demandes faites par le Seigneur.

« Il y a un seul moyen de puiser des grâces de ma miséricorde : c’est la confiance. Plus l’âme a confiance, plus elle reçoit. » P.J. 1578

Horaires des Messes et confessions à Saint-Nizier

Quel est le sens du Triduum Pascal ?

Quel est le sens du Triduum Pascal ?

Du Jeudi Saint au Dimanche de Pâques :

les chrétiens célèbrent le Mystère central de la foi :

la mort et la résurrection de Jésus.

Triduum Pascal 2026 : du 2 avril au 5 avril

Quelle est la signification de Triduum Pascal ?

Triduum est un mot latin qui signifie  un « espace de trois jours ».Le Triduum pascal va de la Messe du soir du Jeudi Saint au dimanche de Pâques  inclus. Ces 3 journées, les plus importantes de la vie chrétienne, amènent à la célébration de la Résurrection du Christ, le dimanche de Pâques.

Que se passe t-il pendant ces 3 journées ?

Jésus a souvent fait allusion à ces journées pendant sa vie. Durant ces 3 journées, les prophéties de l’Ancien Testament se réalisent. Ensemble, elles constituent le Mystère pascal

Chaque journée se déroule avec des rites et des textes bien précis :

Le Jeudi Saint

 

Le Triduum pascal commence avec la Messe du soir, qui commémore la Cène – le dernier repas de Jésus avec ses disciples. Au cours de ce repas, Jésus partage le pain et le vin qu’il transfigure en son corps et son sang, en déclarant à ses disciples : « Vous ferez cela en mémoire de moi » (Luc 22). Par ces gestes et paroles, il institue l’Eucharistie que chaque Messe répète. 

La célébration fait aussi mémoire du Lavement des pieds, que Jésus fait à chacun de ses disciples. Au cours de la Messe, le célébrant effectue ce geste auprès de 12 membres de l’assemblée.

Ces deux signes – institution de l’Eucharistie et Lavement des pieds – ont la même signification : Jésus est venu pour se faire serviteur et offrir sa vie. Le Christ demande ainsi de se faire « serviteurs les uns des autres ».

Après le repas, Jésus va prier au Mont des Oliviers avec des disciples. En mémoire, un temps d’adoration est proposé à la fin de la Messe.

 Messe de la Cène à  Saint-Nizier : 19h

Messe suivie de :

* l’office de la mise au Tombeau

* une nuit de prière au reposoir.

Le Vendredi Saint

 

Le Vendredi Saint, est le jour où Jésus est emmené devant le tribunal, jugé par Ponce Pilate, flagellé par les soldats, conspué par la foule et condamné à être crucifié (comme un criminel). Il porte sa croix jusqu’en haut de la colline du Calvaire, où il est crucifié, et meurt. Il est ensuite descendu de la croix par ses proches et mis au tombeau.

 L’Église garde le silence et les chrétiens s’unissent au Christ dans sa Passion. Les chrétiens participent à un chemin de croix. L’office du Vendredi Saint est austère avec : 

  • le récit de la Passion selon Saint Jean.
  • La grande prière universelle.
  • L’adoration de la Croix .
  • La communion avec les hosties consacrées au cours de la Messe du Jeudi Saint.

Le Vendredi Saint, jour de pénitence, est un jour de jeûne et abstinence.

Chemin de Croix au départ de Saint-Nizier : 12h15 

Office du Vendredi Saint à  Saint-Nizier : 19h

Le Samedi Saint

La journée du Samedi Saint se déroule en deux temps : 

→ Un jour de silence.

L’Église contemple le Christ au tombeau, dans le « repos » du Samedi Saint. Elle est comme Marie, parfaite croyante qui conserva la foi et qui espéra contre toute espérance en la résurrection de Jésus. L’Église attend et espère.

→La vigile pascale qui célèbre la Résurrection de Jésus.

En signe de la victoire de Jésus sur la mort, la Messe démarre autour d’un grand feu auquel le cierge pascal est allumé. La lumière se partage de cierge en cierge.  Afin de faire mémoire de la présence de Dieu dans l’histoire de l’homme,7 textes de l’ancien testament et 2 textes du nouveau testament, entrecoupés de psaumes, sont lus dans l’église éclairée seulement par les bougies .

Puis un Alléluia solennel retentit, les cloches sonnent, l’église s’éclaire. L’assemblée proclame « Christ est ressuscité; Il est vraiment ressuscité! « . Chaque chrétien est invité à en être le témoin.

Ainsi s’achève le Triduum pascal. Le jour de Pâques marque le début du Temps pascal, qui s’achèvera le dimanche de Pentecôte.

 Vigile pascale à  Saint-Nizier : 21h

Horaires des Messes et confessions à Saint-Nizier