Pourquoi une semaine de prière pour l’unité des chrétiens?

Pourquoi une semaine de prière pour l’unité des chrétiens?

Thème 2026  de

la Semaine de prière pour l’unité des chrétiens  :

« Il y a un seul corps et un seul Esprit,

de même que votre vocation vous a appelés à une seule espérance » (Ep 4,4).

 

Une semaine ?

La  Semaine de prière pour l’unité des chrétiens est une manifestation œcuménique annuelle qui rassemble des chrétiens de toutes les confessions du 18 au 25 janvier.

Pendant huit jours, les chrétiens du monde entier prient d’un même cœur pour demander la grâce de l’unité, afin de répondre à la prière du Christ : « Que tous soient un comme toi, Père, tu es en moi et que je suis en toi, qu’ils soient en nous eux aussi, afin que le monde croie que tu m’as envoyé » (Jean 17,21).

D’où vient cette semaine de prière?

Depuis toujours, les chrétiens ont prié conjointement pour l’unité chrétienne (c.f. plus bas), mais ce n’est qu’au XIXe siècle qu’une octave pour l’unité des chrétiens est officiellement née afin de renforcer l’unité des chrétiens autour du Saint-Père.

En 1930, l’abbé Paul Couturier souhaite insuffler un nouvel élan à cette octave de prière : il lui donne alors le nom de Semaine de prière pour l’unité des chrétiens, et lui assigne un nouvel objectif : celui de prier pour l’unité des chrétiens “telle que le Christ la veut, par les moyens qu’il voudra ». Il engage alors diverses communautés religieuses à rejoindre ce mouvement de prière, et leur demande d’axer la Semaine de prière autour d’un thème spécifique, basé sur la prière oecuménique.

Aujourd’hui, la Semaine pour l’unité chrétienne possède une dimension internationale et interconfessionnelle forte.

Ce que demande le Pape Léon XIV

« J’invite toutes les communautés catholiques à renforcer, en ces jours, la prière pour la pleine unité visible de tous les chrétiens. » a appelé Léon XIV lors de l’angélus de ce 18 janvier 2026, date inaugurant la  « Semaine de prière pour l’unité des chrétiens ». Il a mis ses pas dans ceux de Léon XIII, qui « l’a vivement encouragée ». En 1894 notammentson prédécesseur avait promu une « octave » de prière pour l’unité au moment de la Pentecôte.

« Notre engagement pour l’unité doit être accompagné de manière cohérente par celui pour la paix et pour la justice dans le monde« , a-t’il complété faisant aussi mémoire des 100 ans de la première publication des « Suggestions pour une Octave de prière pour l’unité des chrétiens » (1926).

 

« Prière pour l’Unité des Chrétiens »

de l’Abbé Paul Couturier

 « Seigneur Jésus, toi qui, à la veille de mourir pour nous, as prié pour que tes disciples soient parfaitement un, comme toi en ton Père et ton Père en toi, fais-nous ressentir l’infidélité de notre désunion.

Donne-nous la loyauté de reconnaître et le courage de rejeter ce qui se cache en nous d’indifférence, de méfiance et même d’hostilité muette.

Accorde-nous de nous rencontrer tous en toi, afin que, de nos âmes et de nos lèvres, monte incessamment ta prière pour l’unité de tous, telle que tu la veux, par les moyens que tu veux.

En toi qui es la charité parfaite, fais-nous trouver la voie qui conduit à l’unité, dans l’obéissance à ton amour et à ta vérité.

Amen » 

Quelques dates importantes

dans l’histoire

de la semaine de prière

pour l’unité des chrétiens.

1740 env.
En Écosse, naissance d’un mouvement pentecôtiste avec des liens en Amérique du Nord, dont le message pour le renouveau de la foi appelle à prier pour toutes les Églises et avec elles.

1840
Le Révérend Ignatius Spencer, un converti au catholicisme romain, suggère une ‘ Union de prière pour l’unité ’.

1867
La première assemblée des évêques anglicans à Lambeth insiste sur la prière pour l’unité, dans l’introduction à ses résolutions.

1894
Le Pape Léon XIII encourage la pratique de l’Octave de la Prière pour l’unité dans le contexte de la Pentecôte.

1908
Célébration de « l’Octave pour l’unité de l’Église » à l’initiative du Révérend Père Paul Wattson.

1926
Le Mouvement « Foi et Constitution » commence la publication de « Suggestions pour une Octave de prière pour l’unité des chrétiens ».

1935
En France, l’abbé Paul Couturier se fait l’avocat de la « Semaine universelle de prière pour l’unité des chrétiens sur la base d’une prière conçue pour l’unité que veut le Christ, par les moyens qu’Il veut ».

1958
Le Centre « Unité chrétienne » de Lyon (France) commence à préparer le thème pour la Semaine de prière en collaboration avec la Commission « Foi et Constitution » du Conseil œcuménique des Églises.

1964
À Jérusalem, le Pape Paul VI et le Patriarche Athénagoras Ier récitent ensemble la prière du Christ « que tous soient un » (Jn 17).

Le Décret sur l’œcuménisme du Concile Vatican II souligne que la prière est l’âme du mouvement œcuménique, et encourage la pratique de la Semaine de Prière.  

1966
La Commission « Foi et Constitution » et le Secrétariat pour l’unité des chrétiens (aujourd’hui Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens) de l’Église catholique décident de préparer ensemble le texte pour la Semaine de Prière de chaque année.

1968
Pour la première fois, la Semaine de prière est célébrée sur la base des textes élaborés en collaboration par « Foi et Constitution » et le Secrétariat pour l’unité des chrétiens (aujourd’hui Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens).

1975
Première célébration de la Semaine de prière à partir de textes préparés sur la base d’un projet proposé par un groupe œcuménique local. Ce nouveau mode d’élaboration des textes est inauguré par un groupe œcuménique d’Australie.

2004
Accord entre Foi et Constitution (Conseil œcuménique des Églises) et le Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens (Église catholique) pour que le livret de la Semaine de prière pour l’unité des chrétiens soit officiellement conjointement publié et présenté sous un même format.

2008
Célébration du centenaire de la Semaine de prière pour l’unité des chrétiens.

Horaires des Messes et confessions à Saint-Nizier

Homélie du 11/01/2026 – Baptême de Jésus

Homélie du 11/01/2026 – Baptême de Jésus

ICI, homélie du 11 janvier 2026

par le père Marc-Antoine Ludwig

 PREMIÈRE LECTURE

Lecture du livre du prophète Isaïe

(Is 42, 1-4.6-7)

Ainsi parle le Seigneur :
   « Voici mon serviteur que je soutiens,
mon élu qui a toute ma faveur.
J’ai fait reposer sur lui mon esprit ;
aux nations, il proclamera le droit.
    Il ne criera pas, il ne haussera pas le ton,
il ne fera pas entendre sa voix au-dehors.
    Il ne brisera pas le roseau qui fléchit,
il n’éteindra pas la mèche qui faiblit,
il proclamera le droit en vérité.
    Il ne faiblira pas, il ne fléchira pas,
jusqu’à ce qu’il établisse le droit sur la terre,
et que les îles lointaines
aspirent à recevoir ses lois.

    Moi, le Seigneur, je t’ai appelé selon la justice ;
    je te saisis par la main, je te façonne,
je fais de toi l’alliance du peuple,
la lumière des nations :
    tu ouvriras les yeux des aveugles,
tu feras sortir les captifs de leur prison,
et, de leur cachot, ceux qui habitent les ténèbres. »

 

 

 PSAUME

R/ Le Seigneur bénit son peuple
en lui donnant la paix. 

(Ps 28 (29), 1-2, 3ac-4, 3b.9c-10)

 

Rendez au Seigneur, vous, les dieux,
rendez au Seigneur gloire et puissance.
Rendez au Seigneur la gloire de son nom,
adorez le Seigneur, éblouissant de sainteté.

La voix du Seigneur domine les eaux,
le Seigneur domine la masse des eaux.
Voix du Seigneur dans sa force,
voix du Seigneur qui éblouit.

Le Dieu de la gloire déchaîne le tonnerre,
Et tous dans son temple s’écrient : « Gloire ! »
Au déluge le Seigneur a siégé ;
il siège, le Seigneur, il est roi pour toujours !

DEUXIÈME LECTURE

Lecture du livre des Actes des Apôtres

(Ac 10, 34-38)

En ces jours-là, quand Pierre arriva à Césarée,
chez un centurion de l’armée romaine,
    il prit la parole et dit :
« En vérité, je le comprends,
Dieu est impartial :
    il accueille, quelle que soit la nation,
celui qui le craint et dont les œuvres sont justes.
    Telle est la parole qu’il a envoyée aux fils d’Israël,
en leur annonçant la bonne nouvelle de la paix par Jésus Christ,
lui qui est le Seigneur de tous.
    Vous savez ce qui s’est passé à travers tout le pays des Juifs,
depuis les commencements en Galilée,
après le baptême proclamé par Jean :
    Jésus de Nazareth,
Dieu lui a donné l’onction d’Esprit Saint et de puissance.
Là où il passait, il faisait le bien
et guérissait tous ceux qui étaient sous le pouvoir du diable,
car Dieu était avec lui. »

 

 

 

  ÉVANGILE

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu

(Mt 3, 13-17)

 

  Alors paraît Jésus.

Il était venu de Galilée jusqu’au Jourdain
auprès de Jean,
pour être baptisé par lui.
    Jean voulait l’en empêcher et disait :
« C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par toi,
et c’est toi qui viens à moi ! »
    Mais Jésus lui répondit :
« Laisse faire pour le moment,
car il convient
que nous accomplissions ainsi toute justice. »
Alors Jean le laisse faire.

    Dès que Jésus fut baptisé,
il remonta de l’eau,
et voici que les cieux s’ouvrirent :
il vit l’Esprit de Dieu
descendre comme une colombe et venir sur lui.
    Et des cieux, une voix disait :
« Celui-ci est mon Fils bien-aimé
en qui je trouve ma joie. »

Homélie de l’Épiphanie du Seigneur – 4 janvier 2026

Homélie de l’Épiphanie du Seigneur – 4 janvier 2026

ICI, homélie de l'Épiphanie - 4 janvier 2026

par le père Marc-Antoine Ludwig

 PREMIÈRE LECTURE

Lecture du livre du prophète Isaïe

(Is 60, 1-6)

    Debout, Jérusalem, resplendis !
Elle est venue, ta lumière,
et la gloire du Seigneur s’est levée sur toi.
    Voici que les ténèbres couvrent la terre,
et la nuée obscure couvre les peuples.
Mais sur toi se lève le Seigneur,
sur toi sa gloire apparaît.
    Les nations marcheront vers ta lumière,
et les rois, vers la clarté de ton aurore.
    Lève les yeux alentour, et regarde :
tous, ils se rassemblent, ils viennent vers toi ;
tes fils reviennent de loin,
et tes filles sont portées sur la hanche.
    Alors tu verras, tu seras radieuse,
ton cœur frémira et se dilatera.
Les trésors d’au-delà des mers afflueront vers toi,
vers toi viendront les richesses des nations.
    En grand nombre, des chameaux t’envahiront,
de jeunes chameaux de Madiane et d’Épha.
Tous les gens de Saba viendront,
apportant l’or et l’encens ;
ils annonceront les exploits du Seigneur.

 

 

 PSAUME

R/ Toutes les nations, Seigneur,
se prosterneront devant toi 

(Ps 71 (72), 1-2, 7-8, 10-11, 12-13)

Dieu, donne au roi tes pouvoirs,
à ce fils de roi ta justice.
Qu’il gouverne ton peuple avec justice,
qu’il fasse droit aux malheureux !

En ces jours-là, fleurira la justice,
grande paix jusqu’à la fin des lunes !
Qu’il domine de la mer à la mer,
et du Fleuve jusqu’au bout de la terre !

Les rois de Tarsis et des Îles apporteront des présents.
Les rois de Saba et de Seba feront leur offrande.
Tous les rois se prosterneront devant lui,
tous les pays le serviront.

Il délivrera le pauvre qui appelle
et le malheureux sans recours.
Il aura souci du faible et du pauvre,
du pauvre dont il sauve la vie.

DEUXIÈME LECTURE

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Éphésiens

(Ep 3, 2-3a.5-6) 

Frères,
    vous avez appris, je pense,
en quoi consiste la grâce que Dieu m’a donnée pour vous :
    par révélation, il m’a fait connaître le mystère.
    Ce mystère n’avait pas été porté à la connaissance
des hommes des générations passées,
comme il a été révélé maintenant
à ses saints Apôtres et aux prophètes,
dans l’Esprit.
    Ce mystère,
c’est que toutes les nations sont associées au même héritage,
au même corps,
au partage de la même promesse,
dans le Christ Jésus,
par l’annonce de l’Évangile.

 

 

  ÉVANGILE

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu

(Mt 2, 1-12 )

 

Jésus était né à Bethléem en Judée,
au temps du roi Hérode le Grand.
Or, voici que des mages venus d’Orient
arrivèrent à Jérusalem et demandèrent :
« Où est le roi des Juifs qui vient de naître ?
Nous avons vu son étoile à l’orient
et nous sommes venus nous prosterner devant lui. »
    En apprenant cela, le roi Hérode fut bouleversé,
et tout Jérusalem avec lui.
    Il réunit tous les grands prêtres et les scribes du peuple, pour leur demander où devait naître le Christ.
    Ils lui répondirent :
« À Bethléem en Judée, car voici ce qui est écrit par le prophète :
    Et toi, Bethléem, terre de Juda,
tu n’es certes pas le dernier
parmi les chefs-lieux de Juda,
car de toi sortira un chef,
qui sera le berger de mon peuple Israël. »

    Alors Hérode convoqua les mages en secret
pour leur faire préciser à quelle date l’étoile était apparue ; puis il les envoya à Bethléem, en leur disant :
« Allez vous renseigner avec précision sur l’enfant.
Et quand vous l’aurez trouvé, venez me l’annoncer
pour que j’aille, moi aussi, me prosterner devant lui. »
    Après avoir entendu le roi, ils partirent.

Et voici que l’étoile qu’ils avaient vue à l’orient
les précédait, jusqu’à ce qu’elle vienne s’arrêter au-dessus de l’endroit où se trouvait l’enfant.
    Quand ils virent l’étoile, ils se réjouirent d’une très grande joie.
    Ils entrèrent dans la maison,
ils virent l’enfant avec Marie sa mère ;
et, tombant à ses pieds, ils se prosternèrent devant lui.
Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents :
de l’or, de l’encens et de la myrrhe.

    Mais, avertis en songe de ne pas retourner chez Hérode,
ils regagnèrent leur pays par un autre chemin.

 

Pourquoi un « Temps ordinaire » en liturgie ?

Pourquoi un « Temps ordinaire » en liturgie ?

Avec le baptême de Jésus s’achève le temps de Noël.

Nous entrons dans

le « Temps ordinaire » de l’année liturgique.

Qu’est ce que le « Temps ordinaire »  ?

Le temps ordinaire dans la liturgie catholique désigne les périodes de l’année qui ne sont pas des temps forts comme l’Avent, Noël, le Carême ou Pâques.

Il s’agit des 33 ou 34 semaines situées en dehors de ces temps forts. Le temps ordinaire se déploie à 2 périodes distinctes de l’année liturgique. :

Le « Temps ordinaire », au sens d’habituel (ordinarius) familier, est proche du déroulement quotidien de l’existence. Il est jalonné d’un certain nombre de fêtes et solennités.

Comment se vit le « temps ordinaire »?

Pour « vivre extraordinairement bien les choses ordinaires », il faut être attentif à la présence de Dieu : Dieu se donne à moi et m’appelle à vivre avec Lui.

Même si nos vies sont denses, c’est chaque instant qui est un temps fort, car la présence de Dieu transfigure toute ma vie. Que je veille ou que je dorme, quoi que je fasse, Dieu est toujours avec moi. Sans espaces de silence, temps d’attention à la présence de Dieu, nous finissons par oublier que le Seigneur est toujours avec nous.

Nous recentrer sur l’essentiel : voilà la raison d’être du dimanche. Premier jour de la semaine, le dimanche donne leur véritable orientation aux autres jours. Dans la monotonie du temps « ordinaire », chaque dimanche est un jour de fête.

Le pape Léon nous invite

à vivre pleinement notre vie de chrétiens

pendant le « Temps ordinaire »

 Le « temps ordinaire »de la liturgie est un temps qui «nous invite à suivre ensemble le Seigneur, à écouter sa Parole et à imiter ses gestes d’amour envers le prochain» a souligné Léon XIV depuis la fenêtre du palais apostolique, avant de réciter l’angélus le jour du Baptême de Jésus ce 11 janvier 2026.

«Dieu ne regarde pas le monde de loin, sans toucher notre vie, nos maux et nos attentes! , a poursuivi l’évêque de Rome, Il vient parmi nous avec la sagesse de son Verbe fait chair, nous impliquant dans un projet d’amour surprenant pour toute l’humanité». Au grand étonnement de Jean-Baptiste, le Seigneur vient se faire baptiser «comme tous les pécheurs, pour révéler l’infinie miséricorde de Dieu».

Les caractéristiques liturgiques du « Temps ordinaire »

Les lectures du « Temps ordinaire »

Pendant le temps ordinaire, on procède à des lectures continues. Ainsi, pour la Messe dominicale, ll texte de la première lecture, issu de l’ Ancien Testament est en général lié à l’Évangile du jour. L’Évangile et la seconde lecture varient selon les années A,B ou C.

    Année A

    • La 1ère lecture est tirée de la lettre aux Corinthiens, lettre aux Romains, aux Philippiens, 1ère lettre aux Thessaloniciens,
    • l’Evangile selon Saint Matthieu.

    Année B :

    • La 1ère lecture est tirée des 1ère et 2ème lettres aux Corinthiens, lettre aux Éphésiens, Épitre de Jacques, lettre aux Hébreux,
    • Évangile selon Marc (complété par l’Évangile selon Saint Jean.

    Année C :

    • La 1ère lecture est tirée de 1ère lettre aux Corinthiens et lettre aux Galates, aux Colossiens, aux Hébreux, à Philémon et à Timothée, 2ème lettre aux Thessalonicien
    • Évangile selon Luc.

    Les couleurs du « Temps ordinaire »

    Pendant le Temps ordinaire, la couleur liturgique est le vert, comme les jeunes pousses au printemps. Cette couleur nous rappelle qu’à travers la monotonie des jours « ordinaires », la sève de Dieu est toujours là, transfigurant nos vies quotidiennes. 

    Cependant, certains jours de fête , les prêtres revêtent d’autres couleurs :

    Le blanc pour :

     

    Le rouge est utilisé pour la fête de l’Exaltation de la Sainte-Croix, les fêtes des Apôtres et évangélistes, et aux fêtes des saints martyrs.

    Le violet ou le noir pour la commémoration de tous les fidèles défunts .

    Horaires des Messes et confessions à Saint-Nizier

    Homélie du 1er janvier 2026 – Père Eric Jacquinet

    Homélie du 1er janvier 2026 – Père Eric Jacquinet

    ICI, homélie du 1er janvier 2026- Marie, Mère de Dieu

    par le père Eric Jacquinet

     PREMIÈRE LECTURE

    Lecture du livre du livre des Nombres

    (Nb 6, 22-27)

    Le Seigneur parla à Moïse. Il dit :
    « Parle à Aaron et à ses fils. Tu leur diras :
    Voici en quels termes vous bénirez les fils d’Israël :
    “Que le Seigneur te bénisse et te garde !
    Que le Seigneur fasse briller sur toi son visage,
    qu’il te prenne en grâce !
    Que le Seigneur tourne vers toi son visage,
    qu’il t’apporte la paix !”
    Ils invoqueront ainsi mon nom sur les fils d’Israël,
    et moi, je les bénirai. »

     

     

     PSAUME

    R/ Que Dieu nous prenne en grâce
    et qu’il nous bénisse !

    (Ps 66 (67), 2-3, 5, 6.8)

     

    Que Dieu nous prenne en grâce et nous bénisse,
    que son visage s’illumine pour nous ;
    et ton chemin sera connu sur la terre,
    ton salut, parmi toutes les nations.

    Que les nations chantent leur joie,
    car tu gouvernes le monde avec justice ;
    tu gouvernes les peuples avec droiture,
    sur la terre, tu conduis les nations.

    Que les peuples, Dieu, te rendent grâce ;
    qu’ils te rendent grâce tous ensemble !
    Que Dieu nous bénisse,
    et que la terre tout entière l’adore !

     

     

    DEUXIÈME LECTURE

    Lecturede la lettre de saint Paul apôtre aux Galates

    (Ga 4, 4-7)

    Frères,
    lorsqu’est venue la plénitude des temps,
    Dieu a envoyé son Fils, né d’une femme
    et soumis à la loi de Moïse,
    afin de racheter ceux qui étaient soumis à la Loi
    et pour que nous soyons adoptés comme fils.
    Et voici la preuve que vous êtes des fils :
    Dieu a envoyé l’Esprit de son Fils dans nos cœurs,
    et cet Esprit crie
    « Abba ! », c’est-à-dire : Père !
    Ainsi tu n’es plus esclave, mais fils,
    et puisque tu es fils, tu es aussi héritier :
    c’est l’œuvre de Dieu.

     

     

      ÉVANGILE

    Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc

    (Lc 2, 16-21)

     

    En ce temps-là,
    les bergers se hâtèrent d’aller à Bethléem,
    et ils découvrirent Marie et Joseph, avec le nouveau-né
    couché dans la mangeoire.
    Après avoir vu, ils racontèrent ce qui leur avait été annoncé au sujet de cet enfant.
    Et tous ceux qui entendirent s’étonnaient
    de ce que leur racontaient les bergers.
    Marie, cependant, retenait tous ces événements
    et les méditait dans son cœur.
    Les bergers repartirent ;
    ils glorifiaient et louaient Dieu
    pour tout ce qu’ils avaient entendu et vu,
    selon ce qui leur avait été annoncé.

    Quand fut arrivé le huitième jour,
    celui de la circoncision,
    l’enfant reçut le nom de Jésus,
    le nom que l’ange lui avait donné avant sa conception.